Ce weekend, il se passait plein de belles choses à Saint Raphaël : une exposition au Syrah’rissime, un concert d’Ulster Page au Loch Ness, un défilé de mode au centre commercial Diane, entres autres… On n’a pas pu aller partout, mais il y a un événement qu’on ne voulait surtout pas rater : l’inauguration de Shibuya, tout du moins, l’installation du magasin dans son nouveau local au 147 rue Charles Gounod, Le Continental Palace.

Pour fêter l’ouverture de son nouveau shop, Serge a mis les petits plats dans les grands. A l’extérieur, les deux DJs d’MBSTN sont aux platines, et une table est dressée pour l’apéro. Dedans, les articles brillent de mille feux. Fringues, chaussures, casquettes, et tous les accessoires dont Serge a le secret sont là.

Du monde, un réverbère en carton et de l’investissement

 

Fraîchement installé face au Poussin Bleu dans une boutique plus grande et mieux placée, Serge, le patron, nous a accueilli avec la grande classe. Quand on lui demande pourquoi ce déménagement, il explique tout simplement que « c’est un investissement ». C’est vrai que la saison estivale approche, et un emplacement comme celui-là, c’est un argument supplémentaire. La bonne nouvelle c’est que les fidèles ont répondu à l’appel pour encourager les efforts de Serge, parce qu’il y avait plus de 200 personnes. On discute devant, ou à l’intérieur, on s’intéresse aux dernières Stan Smith, on récupère des autocollants, on s’ambiance devant les platines. Le happening a duré jusque 21h, malgré la police qui est passée pour demander de faire attention au volume.

C’était très mélangé, les gens présents auraient pu ne jamais se rencontrer sans un événement comme celui-là. Et puis c’est toujours amusant de voir un regroupement de papas dedans, avec leurs fils (ou petits frères, selon) à l’apéro dehors. Si vous faites un saut à Shibuya, faites attention à un petit détail : le réverbère. Non, Serge ne l’a pas fauché dans la rue. C’est une pièce toute en carton, construite par la Fabrique. Isabelle Pisan, la créatrice, nous a confessé que c’était pour elle un genre de pièce inédit, et qu’elle n’était pas peu fière du résultat. D’ailleurs depuis, on en veut un pour nos locaux…

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