Des fringues hyper cools partout, des planches de skate du sol au plafond, les grips les plus dingos de la galaxie, des tas de marques disponibles en exclusivité, des produits rares et en one-shot, Madness à St-Raphaël, à même pas 50 mètres de la gare, c’est une sorte d’institution du skate, du jean streetwear, de la chemise chelou et du sweat à capuche. Des années et des années que ça dure, et la seule chose qui a changé, c’est le patron. Max a repris la boutique en mains pour la faire évoluer, et le moins qu’on puisse dire, c’est que le jeune chef d’entreprise a plus d’une bonne idée dans son Eastpak. On va voir ce qu’il raconte…


Maxime, comment on prépare la période de Noël dans un magasin comme celui-là ?

On fait beaucoup de réassort sur pas mal de matos, de fringues, beaucoup sur tout ce qui tourne autour du skate, on charge pas mal. Il y a pas mal de monde qui vient juste avant les fêtes pour faire du repérage, depuis mi-novembre déjà. Les jeunes repèrent, les parents aussi, parfois ils viennent ensemble, là c’est beaucoup en ce qui concerne le textile. Les achats ça commence autour du 10 décembre. Là on est pas encoire à bloc, il nous reste quelques jours.

Tu mets l’accent sur les planches, il n’y a qu’à regarder le magasin. C’est un choix, tu es le seul à aire ça ?

On est le seul vrai skateshop/coreshop sur le secteur, oui. Pour avoir tous ces trucs, les grips, les planches avec des looks bizarres, le plus dur c’est de choper les bons fournisseurs, qui ne bossent qu’avec des skateshops purs et durs. Ils sélectionnent vraiment. On a des marques comme Nike SkateBoarding qui sont très exigeantes, il faut leur envoyer des photos du magasin, une présentation. Un magasin qui ne fait que du textile et pas de matos ne peut pas avoir ces marques-là.

Et bien justement, profites-en pour nous dresser un panel de ce que tu as en ici.

Nike SB on est les seuls, Supra on est les seuls, Globe pareil, Lakai pareil. On a beaucoup d’exclusivité en shoes. Certains modèles spécifiques au skate sont aussi disponibles uniquement chez nous, même si nos concurrents ont aussi certains autres modèles de la marque, comme chez Vans qui propose des collaborations avec des riders et qui sont réservées aux skateshops.

On dirait que c’est vraiment ta spécialité, de dénicher des choses originales…

Ben on est obligés de faire ça ! Il faut proposer sans arrêt de la nouveauté aux clients. Pour les planches c’est pareil, là on a beaucoup chargé, on est bien ! On essaie de beaucoup travailler avec des Français et des Européens, même si on est tenus de travailler avec des plateaux US, forcément. Là on vient de rentrer une nouvelle marque française, Magenta, qui marche bien. On a que de la nouveauté, plein d’exclus, dans tous les rayons.

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Une réponse

  1. Ju

    Je ne savais pas que le propriétaire avait changé. Ça fait un gros pincement au coeur parce que le papa de Lucie était un type génial. J’y suis donc retourné après lecture de cet article et j’ai été vachement déçu. Je suis pas un grand nostalgique, mais il manque quelque chose, c’est plus le même esprit même si y a des boards de partout sur les murs. Pour moi c’est un peu la fin d’une génération, une page qui se tourne, la fin d’un lieu où on se retrouvait entre potes riders avant une bonne session à la base. En plus vendeur pas franchement sympa. On lui souhaite quand même bonne chance.

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