Il n’y a pas eu de soleil tout le week-end, mais la fête des plantes 2015 aura quand même tenu toutes ses promesses. Il paraît même que les gens faisaient la queue, parapluies ouverts, en plein dimanche de Pâques, pour aller rendre visite aux dizaines d’exposants venus de toute la région proposer leurs produits ou leurs activités. Mention spéciale d’ailleurs à tous ceux qui sont venus pour proposer des ateliers en rapport avec la nature (où l’on apprend par exemple que c’est le crocus qui fabrique le safran), puisqu’ils ont connu cet année un franc-succès auprès notamment du jeune public. Les parents n’ont d’ailleurs pas hésité à emmener leurs enfants pendant les trois jours pour en profiter !

Un énorme tas de compost

Du côté des exposants, nous avons comme d’habitude une tendresse un peu spéciale pour l’équipe du Smiddev, qui cette année a vu son stand déplacé de quelques mètres. Pour rappel, le Syndicat Mixte pour le Développement Durable de l’Est-Varois propose chaque année au public de quitter la fête des plantes avec un sac de compost 100 % naturel, fabriqué à partir des déchets verts produits sur le territoire. Le meilleur vecteur de promotion pour les composteurs (visibles sur site, franchement ça ne sent rien, et ce n’est même pas inesthétique dans un jardin) ainsi que pour la récupération des déchets verts dans les sites dédiés. Cette année, nouveauté : le Smiddev était accompagné sous la même tonnelle par les intervenants de la Cavem (qui filaient un coup de main bienvenu sur le tas de compost de 8 tonnes) et par l’association France-Cancer, un partenaire de longue dates du syndicat, qui était présent pour présenter l’opération « Bouchons d’amour » et récupérer ainsi en masse les bouchons de liège revendus puis recyclés au profit de la recherche.

Pour le reste, c’était comme d’habitude, une belle sortie printanière, effectuée en ce qui nous concerne à la pause de midi le lundi de Pâques. Manifestement, au bon moment, parce qu’il régnait au parc Aurélien une atmosphère printanière, hautement agréable, qui faisait du bien à l’âme. Vraiment. Et pas la peine d’être botaniste pour s’en rendre compte. À l’année prochaine.

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