C’est au Clos des Roses que Jacques Gantié a présenté son nouveau guide gastronomique, l’éditio2015 du guide Gantié. Pour ses 24 ans, le guide a répertorié 800 restaurants et produits artisanaux. Le plus du guide ? La localité. Le guide Gantié parle exclusivement des artisans de la région PACA et de sa voisine italiennet Ligurie-Piémont. Pour l’occasion des stands de chefs cuisiniers et autres artisans étaient présents. Les invités ont pu profiter de homard frais, de foie gras ou encore de champagne. Une chouette fin d’après-midi en bref! Le Clos des Roses fait évidemment partie du guide, et Claire Alzéari, la « chef de comm' » du clos nous a comme d’habitude guidés vers la bonne personne, Jacques Gantié. Le créateur du guide himself, nous explique comment tout a commencé

Jacques Gantié, vous avez créer le guide Gantié il y a 24, ça couvre la région PACA plus une partie du Ligurie-Piémont. Qu’est-ce qu’on retrouve dans votre guide qu’il n’y a pas dans les guides nationaux?

Je pense être d’avantage un guide pour sommités avec j’espère des adresses que n’ont pas les guides nationaux, non pas parce qu’ils ne savent pas les chercher mais parce que c’est mon rôle de les découvrir d’une part, et d’autre part, ils n’ont pas la place. Ils sont obligés de sélectionner, de réduire et ne peuvent pas avoir tout ce que j’ai moi. Il y a quand même 800 tables, 800 bonnes tables sur toute la région, plus des produits plus les chambres d’hôtes et hôtels de charme. Mais la base reste quand même la restauration.

Comment l’aventure a commencé ?

J’avais créer la chronique gastronomique à Nice Matin en 1982. J’ai terminé en 2008. Je ne faisais pas que ça j’étais aussi éditorialiste et grand reporter à nice Matin sur la fin. Et à un moment donné je me suis dit il y en a marre que ce soit les guide nationaux qui occupent le terrain, je vais créer un guide régional. Et ça je l’ai fait grâce à Alain Ducasse qui m’a présenté un premier éditeur qui était Michel Pastore qui est mort l’an dernier, puis après avec d’autres éditeurs. Mais c’est grâce à Ducasse qui m’a permis de rencontrer un éditeur.

Et 24 ans plus tard, on retrouve 800 adresses.

Oui, 800 du bistrot au palace en passant par la ferme auberge, les crêperies, enfin tout…

Concernant les produits, c’est quand même particulier de critiquer des produits ?

Ce qui est intéressant si vous voulez c’est que les producteurs d’huile, de fromage sont aussi des gens qui accompagnent les restaurateurs et le consommateur d’aujourd’hui veut trouver les bons produits. Par exemple, l’un des meilleurs bouchers est à Vence dans la vieille ville, et le meilleur boulanger est québécois et est au centre d’Aix en Provence… Les gens qui me lisent si ils sont à Aix ils se disent « tiens, il y a un boulanger… » et ce n’est pas celui qui fait juste la baguette, c’est un artisan.

Ca prend du temps à faire un guide de cette taille ?

Ca prend du temps, mais je ne suis pas tout seul. Tout seul je serai déjà mort et enterré donc j’ai un ou deux copains en italie qui m’aident, j’ai un correspondant dans chaque département et puis moi qui tourne.

Et chaque année vous faites ce genre d’événement pour la sortie du guide ?

J’en fait trois chaque année. Cette année je commence par le Var. On aurait du commencer par les Alpes-Maritimes, par Cannes, mais avec le festival, je ne passe pas. Le 1er juin, c’est le grand hôtel à Cannes et le 8 juin c’est Bouches-du-Rhône/Vaucluse. A chaque fois il y a trois présentations du guide.

Et chaque année il y a de nouvelles entrées, quel établissement vous a le plus convaincu ?

Non, je ne peux pas en citer une vraiment. La ville de Nice, depuis cinq ans, il y a de jeunes adresses qui sont intéressantes. Je pourrai en citer 5 ou 6 mais je préfère dire que la nouvelle génération, la relève passe par ces petites adresses entre 30 ou 40 couverts. Et cette année c’est la ville de Nice plus qu’Aix ou Marseille qui bouge.

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