Après l’expo Doll’Art, Art Life Gallery a misé sur le « GOLD ». On était présent au vernissage du vendredi 19 juin. Et vous l’aurez compris, cette exposition a été brillante, au sens propre comme au figuré.

« Je pensais que Gold et l’été ça collait bien. J’avais envie que ce soit brillant, gai. » Laurence Barbero, la responsable de la galerie d’art raconte fièrement ce choix aux personnes venues (en nombre) assister à ce vernissage. Elles pouvaient contempler plusieurs tableaux, statues de bronze ou sculptures parfois très sobres et parfois très originales.

Mais l’attraction de la soirée venait surtout de la jeune mannequin peinte en or des pieds à la tête. Le body painting est un art qui commence à prendre de plus en plus d’ampleur et s’imposait comme une évidence pour ce vernissage. La jeune Axelle s’est faite maquiller par toute une équipe pendant plus de deux heures, parfois dans des positions pas vraiment confortables, mais le résultat est là. C’est sur elle que se sont concentrés tous les regards (surtout le tien, salopiaud, note du Redac Chef) l’espace d’un instant.

La galerie d’art voulait présenter quelque chose d’abstrait. L’objectif, trouver un thème précis auquel les gens pourraient s’identifier. Les artiste choisis ont donc dû confectionner une œuvre spécialement pour l’occasion et l’avantage, c’est que l’on voit de tout, on essaie de comprendre quels messages ils ont voulu faire passer. Et tous ne sont pas les mêmes. Jérémy Besset, un peintre des Alpes-Maritimes à trois œuvres exposées pour ce vernissage. « Le thème de l’or a été imposé par la galerie alors je me le suis approprié. Mes tableaux sont tous en rapport avec la calligraphie, la typographie. En essayant d’appréhender ce thème, je me suis dis : « qu’est-ce qu’est la vraie richesse ? ». Au final, on se rend compte que la vraie richesse, c’est la vie. »

Marian Williams est une habituée des lieux puisqu’elle exposait déjà lors du premier vernissage. Cette artiste mêle le collage et la peinture et a représenté des femmes avec « des casques d’or ». « L’or c’est tellement vaste. On peut travailler sur la question de l’argent, mais moi j’ai plutôt voulu mettre les femmes en valeur », explique-t-elle. L’artiste néerlandaise espère d’ailleurs faire partie des prochaines expos. « Il y a un mix d’artistes et c’est super de rencontrer tout le monde. J’espère pouvoir retravailler avec cette galerie. C’est un challenge de travailler sur un nouveau thème, ça met la barre de plus en plus haute. »

Et justement, niveau prix, on a connu pire pour une galerie d’art. De 400€ pour le moins cher jusqu’à 70 000€. Bon là ok, ça pique un peu. « Pour une galerie d’art contemporain, c’est vraiment pas cher. D’ailleurs, c’est la première fois qu’on a des œuvres dont le prix est attractif » souligne l’assistante de Laurence Barbero. De part son attractivité, la galerie se porte bien mais compte beaucoup sur l’été et ses touristes pour faire partir ces créations. Et pour mettre toutes les chances de son côté, des nocturnes sont également prévues.

A propos de l'auteur

Articles similaires

Laisser un commentaire