Grâce à ces deux boutiques de cycles situées à Fréjus, la réputation de Patrick Beraud n’est plus à faire auprès des adeptes du vélos. Avec l’aide de ses employés, il tente au quotidien de satisfaire sa clientèle en leur proposant des biens et services diversifiés. Et malgré la crise, le changement ne lui fait pas peur.

Que proposez-vous comme produits et services dans vos magasins? De combien de marques de vélos disposez-vous?

Je propose bien entendu tout ce qui concerne le cycle à partir de l’âge de trois ans jusqu’à quatre-vingt. Nous vendons donc des vélos et accessoires et nous proposons les services qui vont avec: c’est à dire de la réparation, de la location, du financement et de l’assurance. Ca c’est mon point fort (rire), j’ai autour de douze marques comme Cannondale, Scott, Lapierre, GT, Look, Times etc. Ce ne sont que des marques de prestige.

Et pour les électriques?

Depuis le milieu de l’année dernière, où je pense que le vélo électrique a vraiment connu son succès, nous avons la marque BH, Moustache, Neomouv, Cannondale, Cube. J’ai la change d’avoir la marque Moustache qui est un argument de vente supplémentaire car produite en France, dans les Vosges. C’est un atout qui séduit beaucoup les clients.

Comment faite-vous pour faire face à la concurrence notamment venant de grandes enseignes de sports qui proposent toujours des vélos à faible coût?

La concurrence exercée par les grands magasins de sport ne me dérange pas du tout. Nous savons tous que ce sont des magasins d’appels. Le client qui va avoir envie de faire du vélo va se diriger chez eux naturellement pour en acheter un. Il ne va pas chercher à comprendre ce qui se fait ailleurs et ça va lui permettre de commencer le vélo. Quand il va vraiment s’intéresser à cette pratique il va plutôt se diriger vers un magasin spécialisé.

Mais, qu’est ce que vous avez de plus par rapport à eux?

Nous avons des marques qu’eux non pas. À la différence de nous, eux ont des gammes qui leur son propre et à bas prix. Les clients ont souvent du mal à s’identifier face à ce genre de marques. Nous avons également une technologie dans nos marques et en plus il y a le conseil des professionnels. Je peux bien sur pas parler de ce qui se passe chez les autres mais nous, nous suivons vraiment nos clients à chacune de leurs visites.

Quel est votre nouveau projet, en quoi consiste t-il ?

Mon projet consiste en la fusion des deux boutiques que je possède actuellement. Par les temps de crise, j’ai trouvé judicieux de les réunir. Celui du rond point de la Gendarmerie à Port Fréjus (Cycles Beraud) va devenir Cycle Beraud/Culture vélo Fréjus. Pour moi c’est une bonne stratégie et depuis que l’annonce à été faite au public je n’ai eu que des bons retours. Les personnes s’inquiète de savoir comment nous allons réussir à faire rentrer tous les produits dans le magasin mais nous avons également le projet de l’agrandir. Grâce à cela nous pourrons proposer une gramme encore plus large de vélos et il y aura aussi un meilleur suivi. La fusion est donc prévue pour le 1er juillet et l’agrandissement l’hiver prochain.

Que peut-on vous souhaiter pour l’avenir?

On peut me souhaiter que ça continue à marcher (rires). Pour l’instant nous nous portons bien mais il faut que ça continue et j’espère que la fusion va nous permettre de progresser encore plus.

A propos de l'auteur

Articles similaires

Laisser un commentaire