Il est en concert à Nice ce week-end, et comme à la rédac’ on est fans à mort (votre serviteur est même un fan ultime du bonhomme), Slash, le mythique guitariste du groupe Guns N’Roses (le plus grand groupe de rock du monde, objectivité forever), est parmi nous pour la seconde fois. La dernière fois c’était en première partie d’AC/DC au stade Charles Ehrmann, et c’était extraordinaire. Cette fois-ci il est là en tête d’affiche, pour promouvoir son dernier album World on Fire, toujours le fruit de sa collaboration avec l’excellentissime Myles Kennedy. La bonne nouvelle, c’est qu’à la vue des dernières setlists, il pioche allègrement dans le répertoire des Guns, mais aussi dans ses deux premiers albums solo, et même dans la très bonne et moins connue discographie de Velvet Revolver. L’occasion de se rappeler que son premier disque tout seul, « It’s five o’clock somewhere » (qui aurait dû être un album de Guns N’Roses, finalement, la patte d’Axl là-dessus aurait donné un truc fabuleux). Donc voilà, théâtre de Verdure ce dimanche soir, Slash le mythe. C’est l’occasion de redécouvrir l’ensemble de son oeuvre, à commencer par toute la discographie de Guns N’Roses pour ceux qui ne la connaissent pas. On peut regretter l’absence de vraies vidéos de qualité, à l’exception d’un concert au Tokyo Dome en 1992 qui mériterait un bon lifting, et de l’incroyable concert de Vincennes qui était passé à la télé, mais qui lui aussi vit mal les affres du temps. Contrairement à son ancien collègue, Slash continue de produire de bons albums et à se produire régulièrement, il joue même mieux qu’avant, parce qu’il boit moins. On se retrouve là-bas ?

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