De la bande dessinée c’est bien, Brassens c’est bien, alors imaginez pour la rédaction quand on nous demande de chroniquer une bande dessinée au sujet de Georges Brassens. On est aux anges. Vraiment. 95 pages de bonheur. Chaque double page nous raconte l’histoire d’un morceau de l’homme à la pipe : à gauche l’explicatif, à droite l’illustration. Alors on apprend que «Le mauvais sujet repenti» a été réécrit et ré-enregistré neuf fois. On nous fait remarquer que dans le morceaux «Quatre vingt quinze pour cent», Brassens chante «Quatre vingt quinze fois sur cent». On apprend que le «Pornographe» c’est surement la première chanson a faire chanter des gauloiseries ouvertement. C’est bien écrit, c’est agréable à lire, et surtout ça change de tous les bouquins estampillés érudits, docteur ès Brassens. On rigole et on apprend à chaque page. Côté droit les illustrations donc. Fait par Héran. C’est divertissant, bien réalisé et vraiment drôle. Réaliser un livre de ce genre est très astucieux : ça intrigue le moindre enfant qui passe près de vous. Et hop, un nouveau fan de Brassens.
J’ai appris les chansons du monsieur en écoutant ma mère les chanter, puis ça m’a suivi. En 2035, quelqu’un écrira qu’il a connu Brassens grâce à cet ouvrage. Pari tenu?

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