Laurence Barbero a eu l’excellente idée d’imaginer une galerie d’art contemporain sélecte et dynamique en plein coeur de Saint-Raphaël.Mais à force de renouveler ses expositions temporaires,elle a fini par attirer de plus en plus d’artistes et son local du centre-ville a fini par devenir un peu étroit.Alors lorsqu’il a fallu accueillir le binôme Attila Rajcsok – Yoo Yong-Sang, il fallait trouver un nouvel endroit : le Clos des Roses, évidemment, était sa première option…et ça fonctionne parfaitement bien. Pour un sculpteur «organique» qui plie de l’acier,et une peintre ultra réaliste capable de donner l’illusion du réel en peinture (très impressionnant sur la représentation des liquides, vous devez absolument aller voir ça), le Clos sera le temps d’un été,l’écrin de choix qui leur donnera du mordant.

Désir d’ouverture

«Je pense que nous devons de plus en plus nous ouvrir aux artistes européens», explique Laurence Barbero. «Art Life nous a permis de rencontrer d’autres galeristes,comme la Galerie 89 à Paris par exemple, cela nous permet de faire des échanges et de créer de la dynamique. On essaye de faire des choses différentes à chaque fois, d’ouvrir un portail à des artistes différents, de rendre l’art contemporain un peu plus populaire.On peut désormais ambitionner d’envoyer des artistes locaux exposer à l’étranger, grâce à toutes ces rencontres.C’est ainsi que l’on aimerait sse tourner vers l’avenir».

En attendant de suivre les aventures extra-territoriales de nos artistes locaux, découverts et mis en lumière grâce au travail d’Art Life, vous pouvez aller halluciner devant les oeuvres du Hongrois et du Coréen exposées actuellement au Clos des Roses,jusqu’au 29 août.Y compris dans la salle où l’on peut tester les vins, ce qui ne gâche rien.

Nicolas Muller

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