Dans le cadre des Nuits Auréliennes, le théâtre romain de Fréjus accueille de nombreuses pièces de théâtre, comme chaque année. Il fallait qu’on en choisisse une, pour voir si la réduction du nombre de spectacles allait engendrer une hausse de la qualité de ces derniers. Moins mais mieux, qu’on nous avait dit. Ce vendredi, c’est au tour de « La maîtresse en maillot de bain » de monter sur les planches. Et bien par le passé, disons-le, on a vu bien pire. Large.

 

Cette pièce, c’est l’histoire d’une jeune psychologue qui sur obligation du ministère de l’Education Nationale se retrouve dans la salle des maîtres d’une école maternelle pour travailler avec ces professeurs. Parmi ces profs, deux sont plutôt cool, le premier est un séducteur qui tente de séduire la psychologue alors que l’autre un peu plus empotée et en train d’écrire un polar. Le dernier personnage est la directrice d’école très stricte avec les élèves et ses collègues. Elle est peu enclin à participer aux séances avec la psy mais on en apprendra finalement beaucoup sur elle et son côté humain apparaît au grand jour tout au long de la pièce.

Un spectacle d’une heure et demie où l’on rigole tout le long, et ce n’est pas le cas pour toutes les comédies qui sont historiquement passées aux Nuits. Les acteurs sont vraiment bons, on s’attache très vite aux personnages et on se demande ce qu’il va leur arriver. La bonne recette, quoi. A chaque pause l’histoire est rythmée avec des bouts de musique où l’on entend des enfants et à chaque reprise, c’est la sonnerie de l’école qui annonce l’entrée des comédiens sur la scène. En plein mois de juillet, c’est angoissant. Mais comme on s’amuse plutôt bien, on se détend très vite. On a eu le nez creux !

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