La pâtisserie, le physalis entame sa troisième année. Son chef Thomas Cabri a choisi ce nom suite à un concours départemental qu’il a gagné à l’époque ou il était apprenti. « Sur le diplôme du concours, il y avait deux Physalis et j’ai dit à mon maître d’apprentissage, un jour, j’ouvrirai une boutique qui s’appellera Physalis ». La devise de la pâtisserie concerne l’ingrédient phare du lieu : le physalis « A contrario de la cerise, le physalis est sur le gâteau ». A l’intérieur tout est impeccable et à travers les vitrines, on peut voir de multiples pâtisseries dressées de façon originale et qu’on ne voit pas forcément de partout. «Je reproduis la pâtisserie que je faisais en hôtellerie, mais à un prix abordable » explique Thomas Cabri. En plus de cela une partie épicerie fine est mise en place où l’on trouve notamment des confitures faites maison, on peut également y acheter son pain et bientôt du chocolat. Une autre des spécialités sont les macarons. Tout est fait dans la pâtisserie et sous le nez des clients, car c’est juste derrière le comptoir que se trouve l’atelier du pâtissier.

Il est également possible de s’adresser à l’équipe pour mettre sur pieds des événements : cette année, on a réalisé 122 gâteaux de mariages, on avait un an d’attente ». On peut demander des gâteaux personnalisables avec les photos que l’on souhaite : « on s’adapte au choix du client, on n’a pas de limite ».

Pour ceux voulant réaliser eux-mêmes leurs pâtisseries, des cours sont disponibles le mercredi et le samedi pendant deux ou trois heures, avec le patron “himself” qui distille ses conseils. Mieux qu’à la télé.

Tentative de record du monde

C’est a un tout autre défi que va s’attaquer Thomas Cabri dans les mois à venir. « A l’occasion du salon du mariage de Saint-Raphaël du 7 et 8 novembre, on a fait appel à Thomas Cabri pour réaliser le plus haut gâteau de mariage au monde » explique Sophie Healy, organisatrice du salon depuis treize ans. Si tout se passe bien le gâteau devrait atteindre les 12 mètres de haut soit l‘équivalant de quatre étages. « Pour cela nous avons besoin d’une structure et nous faisons appel à Christophe Jeandon  qui est spécialisé en chaudronnerie » raconte Sophie Healy.  Pour cela Thomas Cabri ne s’est pas entraîné : « le plus gros qu’on ait fait a atteint quatre mètres ». Pour réaliser ce record Thomas Cabri sera accompagné d’écoliers ainsi que de bénévoles, en tout une vingtaine de personnes devraient participer à ce record. Exposé dès le début du salon le gâteau sera en permanence protégé par une personne de la sécurité. Et en plus, tout cela pour une bonne cause, car une fois tous les frais payés le reste de l’argent ira a une oeuvre caritative.

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