La solidarité, l’entraide, la fraternité. L’amour de son prochain. En ce moment, c’est la saison, pourtant, c’est pas la mode. On s’épie, on se guette, on se rejette pour de mauvais motifs, on s’aime par intérêt. Quel dommage de ne pas comprendre le bien que l’on peut faire aux autres. Il paraît que réaliser une bonne action par jour, c’est encore mieux que les cinq fruits et légumes. Un peu de bénévolat, une pièce glissée dans la main d’un congénère en galère, un papier rammassé. Franchement, qu’est-ce que ça nous coûte…une petite joule d’énergie dépensée ? On ne se rend pas toujours compte à quel point un tout petit geste peut rendre la vie d’un autre meilleure. Et pas besoin de croire en dieu Karma pour se lancer dans la philanthropie. C’est simplement un état d’esprit. C’est grisant de faire le bien, et c’est agréable parce qu’en plus de ne pas être obligatoire, c’est un peu marginal de nos jours. Projetons-nous 30 secondes dans une situation inconfortable, ou souvenons-nous des moments rudes que nous avons tous et toutes, tôt ou tard, eu à affronter. Et rappelons-nous de la main tendue, s’il y en a eu une. Et sinon, faisons-mieux que nos « autres » à nous.

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