On a beau être fan de Slayer, on a été un enfant. C’est le cas pour moi, et quand j’étais petit, j’avais une peluche. Un panda, en l’occurrence. Il n’avait pas de prénom, pas besoin, c’était le mien. J’adore cet animal qui n’a besoin que de deux « non-couleurs » pour être unique. Un animal qui ne sait absolument rien faire, qui sait à peine bouffer et se reproduire, et qui a besoin depuis le nuit des temps de la protection animale pour subsister. Inadapté. Le contraire du film d’Alexis Michalik, auteur de grand talent, connu pour ses performances au théâtre (« La mégère à peu près apprivoisée » c’était lui, et ses potes, et c’était fabuleux). Michalik nous sert un vrai court, avec plein de bonnes idées, de la musique, du texte, des situations, et raconte l’histoire de ce micro-spectacle pour enfant qui revêt une importance capitale pour son auteure. Celle-ci pousse ses trois comédiens à tout donner lors d’une représentation unique, pour l’anniversaire d’une fillette de cinhq ans, en priant pour qu’un gros producteur soit là. Il y a de l’amour, de l’humour, presque du sexe, des situations rocambolesques, de la musique, des chorégraphies, des décors, des costumes, un générique de fin hyper drôle, et tout ça en même pas dix minutes. C’est à des années-lumières des autres films présentés, en fait. Et je m’en suis rendu vraiment compte en l’écrivant, voyez ?

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