Des robots malfaisants qui nous ressemblent traits pour traits. Créés par nous-mêmes pour nous servir, rebellés contre leurs pères pour nous anéantir par milliards, d’un seul coup. C’est ça, l’histoire de Battlestar Galactica : une gigantesque fresque qui repense en profondeur le mythe de l’intelligence artificielle qui s’oppose à l’homme. Et c’est aussi bien que Terminator, absolument. Re-sortie en 2003, la série créée à l’origine dans les années 70 par Glen Larson, a connu ces dernières semaines un regain d’intérêt via sa sortie en Intégrale Ultime. C’est à dire ? Et bien un énorme coffret de 38 blu-rays, avec dedans l’intégrale de la série de 78, celle de 2003 (qui a révolutionné le story-telling, oui), celle discutable de 1980, le prequel Caprica, tous les longs-métrages, et une kilo-tonne de bonus en tous genres, tous hyper intéressants. Il y a même les webisodes, dont certains sont très bons et complètement extérieurs aux « périodes » présentées dans la série (notamment « Blood and Chrome », qui évoque la première guerre contre les Cylons, entre Caprica et Battlestar Galactica.

Ce coffret est un indispensable pour tous les amateurs de SF et d’anticipation. C’est captivant, c’est hypnotisant, c’est fertilisant pour l’imagination, et surtout, c’est la première fois que la série bénéficie de la vraie version souhaitée par Ronald D. Moore, qui n’en attendait pas moins du Blu-Ray, le support qui rend enfin justice à sa série. C’est juste énorme, et ça coûte moins de 100 euros. En plus la boîte est superbe.

 

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