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Sorti le 29 Janvier dernier, le nouvel opus de la bande de Kélé Okereke (a.k.a celui qui devait tout le temps se faire écorcher son nom en CM1) marque un tournant dans la ligne artistique du groupe. Écoute intégrale et critique de « Hymns ».

Bloc Party fait partie de cette vague de groupes alternatifs qui ont marqué le début des années 2000. A côté des Ecossais de Franz Ferdinand , d’Arctic Monkeys qu’on ne présente plus ou encore des Strokes de Julian Casablancas, Bloc Party débarque en 2004 avec le puissant album « Silent Alarm ». L’énergie des singles comme « Banquet » ou « Helicopter » ont permis au groupe d’accéder à la cour des grands. L’album reçoit l’acclamation des journalistes et du public. Les tubes illustreront moultes publicités, jeux vidéos et films. Certains qualifieront même ce disque de « l’un des albums rock les plus importants du XXIème (CF. Rock & Folk) ». Mais, constat: les sorties de Bloc Party se suivent mais ne se ressemblent pas. Le public ne suit plus. « Four », sorti en 2012, avait déjà reçu des critiques négatives. Cette année, Bloc Party revient avec « Hymns ». Délaissé par deux anciens membres (le bassiste et le batteur), le groupe se recompose et sort le projet qui signe donc son virement artistique. Ici, nous sommes clairement dans ce qu’on nommera de l’électro-pop.  Troquer les riffs de guitare contre des sons plus synthétiques, voilà l’idée. Ce virement artistique, Kélé l’avait plus ou moins annoncé en sortant des projets électro-dance (et une collaboration avec Tiesto) qui ne sont pas de grandes réussites.  Les fans des premières heures ne seront pas du tout emballés, voire déçus. Beaucoup d’ailleurs expriment leur mécontentements sur la page Facebook du groupe. Mais pour le reste, il s’agira d’un album pas si désagréable, mais toutefois super répétitif (les titres s’enchaînent et se ressemblent, pas comme les albums).

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