Bien sûr que ça bosse ! Avec sa petite boîte qui occupe le terrain depuis longtemps (déjà), Laurent Basso navigue dans les méandres du numérique et du design avec agilité. Des produits haut de gamme pour une clientèle qui sait ce qu’elle veut, c’est ça, le credo de l’Encre Noire. Et si jamais le client hésite, il va tomber sur une équipe d’esthètes qui va l’aider, pas de problème ! C’est derrière un stand noir et classieux que nous avons discuté avec le régional de l’étape, toujours à l’affût d’une chouette rencontre professionnelle.

Laurent, tu es l’un des rares à être un local. Tu viens ici pour faire quoi ?

On a toute une branche de gens qui gravitent et travaillent avec nous. On est différents des autres parce qu’on ne fait que du sur-mesure : pas de site sur WordPress, ou de Wix, on prend une feuille blanche et on crée tout de A à Z. Le tourisme, c’est 60% de notre activité web, donc c’est beaucoup.

Quels sont les enjeux d’un salon comme celui-là pour une entreprise comme la tienne ?

C’est déjà se montrer, montrer la présence de Raphaëlois dans un salon local, et montrer qu’une petite boîte qui n’est pas à Paris peut proposer des solutions pour de grands hôtels partout dans le monde. On fait de belles rencontres, ici, on signe des contrats, chaque année on a des bons contacts, nouveaux. C’est un salon qui vaut le coup, il faut être présent.

C’est difficile, le sur-mesure ? C’est essentiel pour attirer de gros poissons ?

On a conclu un nouveau partenariat avec une collection d’hôtels, Authentic Hotels, on travaille avec 450 établissements. C’est par nous qu’ils passent quand ils ont besoin de communiquer sur le web. Il faut bien savoir que tout passe par l’image, maintenant. C’est la plus grande part de notre travail, à nous les web agencies. Il faut chercher, créer une image. La réalisation, après, c’est de l’artisanat, il faut le faire proprement, mais il faut une belle matière première. C’est là qu’on intervient.

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