En voilà une équation qu’elle est bonne! Quand Charlie Kaufman, génie du scénario fantaisiste, rencontre Michel Gondry, génie de la réalisation fantasque, ça donne une véritable perle. « Eternal Sunshine of the Spotless Mind » est un très bon film. Sorte d’hymne à l’amour.
Joel et Clementine se sont aimés. Mais un jour de Saint-Valentin, Clementine ne reconnait plus Joel. Mais alors plus du tout. Celui-ci ne comprenant pas va mener son enquête et découvrir que Clementine est passée par une compagnie médicale qui peut effacer de votre mémoire ce que vous voulez, même une histoire d’amour en cours qui a duré dans le temps. Joel décide alors à son tour d’utiliser ce moyen pour oublier Clementine. Mais le soir de la mise à jour de sa mémoire, Joel se rend compte qu’il ne veut pas perdre ses souvenirs, et va mener un combat, dans son esprit, pour ne pas perdre Clementine à tout jamais.

Une réalisation léchée, un scénario pas facile

Gondry n’était pas à son premier coup de génie, et était le mieux placé pour réaliser un film qui se passe dans l’imaginaire d’un homme. Kaufman confie son histoire à Gondry pour le meilleur. Et c’est une réussite aussi bien commerciale qu’artistique. Des plan-séquence aux scènes changeantes, un jeu d’acteurs plutôt réussi (Jim Carrey était un excellent acteur dramatique). Même si le scénario connait une fin plutôt simple avec une leçon de morale facile (qu’on ne vous exposera pas puisque peut être vous n’avez pas vu le film), le film est d’une telle beauté qu’il est complètement dingue de passer à côté. Alors faites-vous votre propre idée et allez chercher ce dvd!

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