Vendredi dernier a eu lieu la 31e cérémonie des Victoires de la musique, sur France 2. Cette événement c’est un peu nos Grammy Awards. On récompense ceux qui ont marqué l’année précédente. Mais profitant de l’événement, je me suis penché sur les archives. Une notamment que beaucoup ne connaissent pas: le « cas » Stephend.

1996, je n’avais qu’un an. Mais les Victoires de la Musique existaient déjà. Cette année-là, Maxime Le Forestier est l’artiste masculin de l’année. L’Alliance Ethnik de K-mel se la joue de manière « Simple et Funky ». Les Innocents emportent le titre de « groupe de l’année ». Et Céline Dion brille de mille feux. A coté de tout ça, le sacre d’une illustre inconnue dans la catégorie « Révélation Féminine de l’année », face à Axelle Red et Ophélie « Marie-Madeleine » Winter (je connais l’intro de « Dieu m’a donné la foi » par coeur), suscite la polémique. Elle s’appelait Stephend. Personne ne la connaît. Vraiment personne. Tout ce qu’on sait plus ou moins d’elle , c’est qu’elle a fait deux choses incroyables dans sa vie: les premières parties de Michel « le Kaiser » Sardou et une reprise française du morceau tubesque de Queen « The Show Must Go On ». J’imagine que même vous, les lecteurs, n’avez aucune idée de qui est cette artiste. Comment donc expliquer ce sacre ? Simple, une affaire de piston. En effet, le producteur de la jeune Stephend est tout simplement un « très » bon ami des jurés des Victoires de la Musique… Que la vie est simple quand on a le bras long. Cette polémique reste donc dans les annales de cette cérémonie. A défaut de briller par ses prestations, cet événement se fait connaître pour ses sacres souvent très controversés, voire incompréhensibles. Mais, le moment est anthologique, il était essentiel pour moi de le partager. Évidement une question se pose à toi, Stephend : « Tu vis encore ? »

Attention, la prestation est absolument REMARQUABLE. Enjoy.

 

 

 

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