Aurélie ne déteste rien, c’est une fille saine. Elle a sûrement raison ! (Ndlr)

1/ Casino du célébrissime Martin Scorsese

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Normalement, je suis plus une fan des films d’amour (souvent kitchs) que de ceux de gangsters. Mais, allez savoir pourquoi, depuis que je suis tombée sur le Parrain il y a quelques mois, je développe une certaine fascination pour les films de mafieux. Et sincèrement, de tous ceux que j’ai visionné jusqu’à aujourd’hui, Casino est mon coup de cœur. Un mafieux, Sam (Robert de Niro) est envoyé à Las Vegas par ses BOSS pour diriger un Casino. Avec l’aide de son meilleur ami, Nicky Santoro (Joe Pesci), il va régner brillamment sur son empire pendant plus de dix ans. L’argent coule à flot, les pots de vin augmentent sa fortune et il réussit même à se marier avec une ancienne prostituée, Ginger Mckenna alias Sharon Stone qui est aussi éblouissante que ravagée. Jusqu’au jour où tout bascule. On assiste alors à la descente aux enfers du patron et de ses amis mafiosos. Comme vous l’avez déjà peut-être constaté, Casino regroupe tous les ingrédients pour tenir en haleine du début à la fin. Une big dédicace à Robert de Niro, cet acteur est carrément génial. Il arrive parfaitement à nous faire passer d’une émotion à l’autre dans la seconde. Chapeau aussi à Sharon Stone qui interprète à la perfection son rôle de camée croqueuse de diamants. Quant à la réalisation, Scorsese déjà bien habitué à ce genre de film, maîtrise encore une fois parfaitement le sujet. Il nous plonge, sans superflu, dans l’univers impitoyable des Casinos américains des années 70. Chaque personnage a son importance et est mis en valeur dignement. Le vrai plus, la présence de voix off qui viennent apporter une vraie plus-value à l’histoire.

2/ Le bossu de Notre-Dame de Gary Trousdale et Kirk Wise

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Virage à 360°. Puisqu’il n’y a pas d’âge pour se régaler devant un bon Walt Disney, c’est avec un immense plaisir que j’ai (re)regardé le Bossu de Notre-Dame. Ce qui est cool quand on est adulte, c’est qu’en redécouvrant un dessin animé, pleins de détails complètement ignorés apparaissent et on découvre qu’il peut y avoir une vraie morale. Pour ceux qui ne l’ont jamais vu, le Bossu de notre-dame est une reprise du roman éponyme du célèbre Victor Hugo. Paris en 1848. Quasimodo, un jeune homme à l’apparence repoussante, vit caché en haut de la cathédrale de Notre-Dame. Son maître, le méchant Frollo, lui interdit de mettre les pieds dehors tant il est  » affreux  ». Sa vie se résume donc à jouer avec ses amies les gargouilles et à créer des figurines en bois. Las de son enfermement, Quasimodo décide de se rendre à la fête des fous malgré le refus du méchant juge. C’est à ce moment qu’il fait la rencontre de l’envoûtante Esmeralda et que sa vie se retrouve chamboulée à tout jamais. Bien plus qu’un dessin animé, ce film reprend des thèmes difficiles qui sont encore d’actualité aujourd’hui tels que l’intolérance, les préjugés, la violence contre les minorités et même le racisme. Quant à la musique, les chansons changent carrément de celles des autres Disney et sont plutôt cool à écouter. Seul petit bémol cependant, certain(e)s propos/scènes sont peut-être un peu violent(e)s à mon avis pour un jeune public.

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