Jamais je n’ai vu autant de fous à la télévision. Des dingos à la pelle. Je me souviens que durant mon enfance, on me rabâchait sans cesse que l’Allemagne Nazie avait produit la plus formidable collection de détraqués que l’humanité n’avait jamais constatée. Et bien moi, je suis désolé, mais je me rends compte jour après jour qu’en 2016, il subsiste encore quelques traces de ce qui fait des hommes des êtres vivants parfois bons à enfermer pour la sauvegarde de l’espèce, de la planète, et même des planètes alentours puisqu’on envoie déjà des trucs sur Mars. Non mais sans déconner, c’est qui ce Donald Trump ? Un type qui veut construire la Muraille de Chine au sud du Texas, pour empêcher les Mexicains de venir tenter leur chance sur les terres de tous les possibles. Un milliardaire qui se prend pour le digne héritier de la dynastie des Ming, ces empereurs chinois qui ont étendu à la folie le système des murailles fortifiées pour repousser entre autres, les invasions mongoles. Comme si les Mexicains lorgnaient sur la Maison Blanche pour exterminer le peuple américain. Ah bon… Un Mur… Et Poutine qui pose sur des tanks ou torse nu à la pêche pour montrer à son peuple que son statut de « chef de l’état le plus riche du monde », finalement, c’est normal, puisqu’il a tout un peuple à sauver d’un danger qu’il ignore.  Et le champion, c’est le big boss de Daech, un type qui en beuglant des horreurs sur des gens crédules, a réussi à faire croire à d’autres malades que l’Islam c’était la mort, haine et le mépris de tout ce qui n’est pas coranique. Je suis fatigué, inquiet, et en colère, à cause de ces gens-là.

Alors j’essaie de contribuer à ma petite mesure à la « culturation » de mes congénères. Parce que je reste persuadé que c’est en apprenant qu’on devient moins bête, et que c’est en étant moins bête qu’on aide le monde à avancer. Parfois je me perds en conjectures devant l’ampleur de la tâche, et le besoin que moi je connais, mais que d’autres ignorent, d’agir pour le bien collectif au moins une fois de temps en temps. Chacun voit midi à sa porte, et c’est souvent pour ça qu’ensemble, on ne va nulle-part. C’est en jouant chacun pour notre pomme qu’on produit des dingues, plus que jamais. Ils ne sont jamais que ceux qui sont les plus individualistes d’entre nous, non ? Trouvez-moi quelqu’un qui s’aime plus que Poutine, après on discute.

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