En plus d’une grande masse d’informations sur le mouvements, issues à la fois des paroles et des actes des végans présents mais aussi des parutions disponibles, on ingurgite aussi pas mal de nourriture, lors d’un pique-nique. Normal, on est aussi là pour ça ! En plus de toutes les spécialités cuisinées par les divers participants (qui parviennent à faire de très bonnes quiches(!) et d’excellentes pizzas, voire même des burgers), il y a aussi un stand de crêpes tenu par Virginie elle-même, garnies avec du Nutella végan maison ou de la confiture plus bio que bio. Et pour boire un coup, il suffit de se rendre au stand de Jonathan et Lorena, les « Health Angels », qui en avaient assez de ne jamais savoir quoi boire pour ^petre en acord avec leur culture : « on a décidé de lancer là-dedans il y a un mois et demi », explique Jonathan. « C’est du pur jus de fruits, que l’on extrait avec un extracteur depuis des produits locaux. Ce n’est pas simplement un produit végan, on peut proposer du jus de fruit partout. Certains produits de grande consommation joeunt avec les mots, par exemple tu vois que Coca-Cola sort une boisson à la stévia, c’est limite ». Et Lorena de renchérir : « c’est utilisé pour sucrer depuis la nuit des temps, les Mayas s’en servaient déjà, si tu l’achètes dans un magasin bio d’accord, mais là… »

La bonne nouvelle avec ces jus, c’est qu’on sait exactement ce qu’on a dans notre verre, et c’est un peu ça l’essentiel : « vitamine C, bêta-carotène, chlorophylle, le citron qui alcalinise le Ph de ton corps, dans les grandes lignes on essaie de donner des noms à nos boissons qui sont dérivés des vertus connues des fruits et légumes dont on extrait les jus. C’est très simple, en fait », nous explique Lorena. Un stand qui va se déplacer au gré des événements sur lesquels nos pourvoyeurs en vitamines saines seront invités à proposer leurs produits.

Et qu’est-ce qu’on n’avale pas ?

Des produits cosmétiques bio, par exemple. Et ça, Stéphane Duquesne, de Bio at Home, en distribue, en plus des fruits et légumes. Pour résumer, il anime un réseau local pour distribuer des produits « excellents », de son propre aveu. « Ce sont des produits labellisés bio et locaux, que l’on met en avant. Ils sont faits à base d’huiles essentielles bio, on s’est croisé par hasard avec le producteur et j’ai décidé de les mettre en avant. J’essaye d’animer un réseau local, de faire un maximum de bruit. On n’utilise que des matières premières bio, c’est de l’artisanat. Je ne suis pas un « magasin », c’est simplement de la mise en relation entre les gens et les producteurs. C’est un échange, un partage, entre des personnes qui sont souvent déjà sensibilisées. »

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