Fit N’Splash, que ça s’appelle. Un événement comme le club de sport Elit Fitness en a le secret, avec des centaines de participants (un peu plus de 500 cette fois-ci au club de Tassigny), des cours collectifs à la pelle (en l’occurrence, six, sans compter tout ce qui s’est passé durant la journée « normale »), un thème (l’eau et le sprint, la nouvelle discipline proposée par le concept d’entraînement collectif LesMills, qui renouvelait à cette occasion ses chorégraphies pour les trois mois à venir), et surtout, une bonne humeur et une énergie contagieuses. Parce que lorsqu’on vient faire du sport « by night », c’est certes pour en baver, mais pour en baver dans la joie et l’allégresse, avec les copains, et aussi avec les nouveaux. Alors avec un apéritif dînatoire pris en sandwich entre deux sessions monstres de sport intensif, ce sont des centaines d’adhérents et de non-initiés qui se sont prêtés au jeu du sport en nocturne et à plusieurs, sur la terre ferme ou dans l’eau, sur un vélo ou les fesses parterre, mais toujours avec la pêche. Et pour mieux comprendre ce qu’était ce Fit N’Splash, autant demander tout ça à celle qui s’occupe de la communication du club, Virginie.

Qu’est-ce qui s’est passé pendant toute cette journée ?

On a fait un planning de cours collectif pour faire découvrir de 17h à minuit les nouvelles chorégraphies des cours LesMills à tous nos adhérents mais aussi aux curieux qui voulaient venir jeter un œil, ça représente à peu près 500 personnes.

Ces chorégraphies se renouvellent souvent ?

Tous les trois mois on reçoit les nouvelles chorégraphies, et ça fait plaisir à nos profs ainsi qu’à nos adhérents parce qu’ils changent leur entraînement, ça les remotive.

Ces opérations servent à attirer du nouveau public ?

Oui, mais ça sert aussi à faire plaisir à nos adhérents parce qu’en fait, quand une chorégraphie change, la musique change avec et ça casse leur routine d’entraînement. Au départ il est beaucoup plus dur parce que tu ne l’as pas dans les bras ou dans les jambes.

Ce concept LesMills, il vient d’où ?

C’est Néo-Zélandais, c’est créé par M.Les Mills, il a compris que le fitness avait besoin d’un second souffle et il a imaginé mélanger la musique et le sport, parce qu’il a compris que les gens aimaient beaucoup ça. Donc il a commencé à remixer des choses commerciales, mais sur un rythme plus soutenu, et il a créé des chorégraphies « types » que tu peux retrouver en synchro dans tous les pays du monde, en même temps.

Et donc les gens qui sont là ce soir, ils sont entre amis ?

Ah oui c’est vraiment une communauté, ils se retrouvent, se mettent à côté de leurs amis, c’est vraiment quelque chose que les sportifs chez nous apprécient, ils aiment être ensemble.

Par contre, c’est les grandes manœuvres, on déménage tout, pour une soirée comme ça !

Ah il faut rassembler les adhérents des trois clubs, Palud, Tassigny et Roquebrune, dans un même lieu, donc oui, il a fallu regrouper un peu de matériel, surtout les vélos ! En plus on a relancé l’aqua, on a une clientèle senior ici, et c’est très important pour nous aussi.

Et justement, puisque l’on parle des activités « en piscine », il nous fallait une coach, et c’est Gwenaëlle Moisan qui s’est prêtée au jeu du questions-réponses, mais au sec (avec les cheveux mouillés quand même).

Gwénaëlle tu as animé des cours collectifs cet après-midi, tous dans l’eau. En quoi ça consiste ?

On a fait de l’aqua-dynamique, de l’aqua-bike et de l’aqua-work. C’est très distinct, on a du cardio-musculaire sans matériel, mais dans l’eau, où l’on travaille tous les groupes musculaires. Et ça se fait en musique aussi, on a aussi du vélo et du travail avec des accessoires.

Est-ce que tu penses qu’on sous-estime le rôle de l’eau dans le renforcement musculaire ?

Absolument. L’aquagym a une image vieillissante, on pense que c’est destiné aux personnes d’un certain âge alors que ce n’est pas du tout le cas. On essaye de ramener une clientèle plus jeune, et on y arrive. On utilise le même genre de concepts que LesMills, mais c’est français.

On ressort de ces cours dans le même état que d’un cours de RPM, où l’on se dépouille ?

Et bien ça dépend de l’intensité choisie par les pratiquants. Les gens se disent que l’eau c’est fun, donc souvent ils ne se donnent pas à fond. C’est le rôle du coach de les pousser. C’est vraiment cardio et musculaire, on renforce le dos et la chaîne postérieure en poussant avec des élastiques, ajoutés à des résistances, de l’eau et de la frite, qu’on utilise beaucoup. C’est pas facile. Et quand on est sur un vélo, on fait une sorte de RPM mais avec l’aspect drainant de l’eau, qui réduit l’effet « courbatures » le lendemain. On se met HS en 45 minutes, mais le lendemain on se sent très bien.

C’est essentiellement destiné aux femmes ?

Pas du tout mais c’est vrai que promouvoir tout ça auprès des hommes jeunes, c’est assez difficile. Les hommes ont tendance à préférer la musculation ou le fitness, pourtant ils devraient vraiment essayer un peu plus !

A noter qu’en plus de tous ces événements strictement sportifs, le club en a profité pour lancer une opération commerciale avec des offres de parrainage et des pass 3 jours. Et pour être complet, sachez aussi que Patrick Wiaux, expert en nutrition, s’est fendu d’une conférence de deux heures sur l’alimentation et le suivi personnalisé, en partenariat avec Nutrisport (boutique spécialisée dans les compléments alimentaires), de 15 à 17h. Avant les choses sérieuses, quoi !

Suivez tout ça sur le site

www.elitfitness.com

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