La fête des plantes a ouvert ses portes le 1er Avril. L’occasion pour les férus de la nature de découvrir ou redécouvrir les différentes activités « végétales » que propose le territoire de la CAVEM, allant de Roquebrune à Saint-Raphaël. Cet événement délivre également un message important : respectons et protégeons la nature. C’est le cas de Propalm83. Placé dans un stand en plein cœur de la manifestation, cette organisme propose des plans d’aide pour la protection des palmiers, contre les méchants charançons. Nous sommes allez à la rencontre de Paul Vergne, son président.

Première question, est-ce que le secteur de la CAVEM est un territoire où l’on peut accueillir des palmiers ?

C’est une question à 2 euros ça ! (rire) Alors oui, en effet la CAVEM est faite pour accueillir ces arbres-là. Ce territoire possède des palmiers depuis plus de cinquante ans. Beaucoup de personnes pensent que le palmier n’est pas un arbre « embolique »  et donc qu’il n’est pas nécessaire de le protéger, qu’on le laisse partir et qu’on mettra autre chose à la place. Mais il s’agit d’un patrimoine important, on compte pas moins de 1500 palmiers municipaux dans la région et 5000 palmiers de propriétés privées. Il serait bête pour nous de laisser partir des palmiers qui ont entre 20 et 30 ans, puisque ils coûtent relativement cher !

On constate quand même qu’il y a de plus en plus de personnes qui plantent leurs propres palmier dans leur jardin.

Effectivement, et aujourd’hui on conseille à ces personnes de planter des palmiers qui pour l’instant ne sont pas attaqués par le charançon, autres que le palmier dattier / phœnix.

Sur l’aide de qui vous appuyez-vous pour faire avancer votre association ?

On appelle à l’aide toutes les personnes du ministère et des administrations qui sont concernées par ce sujet comme par exemple le ministère de l’agriculture, de l’environnement, puis les municipalités ou les intercommunalités comme la CAVEM avec laquelle on a décidé de créer ce projet, qui va être une expérience sur un territoire assez fermé pour voir si en 3 ans on arrive à diminuer la population de charançons sans passer par le biais de l’insecticide.

Donc en majorité, ce sont les charançons rouges qui s’attaquent aux palmiers ?

Le plus dangereux est effectivement le charançon rouge, mais il y a également le papillon, plus ancien, que l’on arrive à traiter autrement et « plus facilement ».

Dernière question, comment avez vous fait pour atterrir dans la fête des plantes ?

En étant en contact avec la CAVEM et la mairie de Fréjus, ils nous ont proposé de venir à la fête des plantes dans un stand pour atteindre un peu plus de monde. Fréjus a été très proche de l’association, nous avons déjà fait plusieurs réunions publiques.

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