Suite aux rassemblements militant pour la sauvegarde du bureau de poste du centre-ville de Fréjus, le sénateur-maire David Rachline s’est exprimé clairement sur la position de la mairie à propos de cette affaire. Il expose sans détour que la mairie et la Poste sont deux entités qui n’ont rien à voir, et explique que « la ville n’est en aucun cas comptable des décisions du groupe La Poste et ne peut donc intervenir dans les directives nationales de cette entreprise. » Il précise aussi que selon lui, l’avenir de l’entreprise dans la commune et ses missions ne sont absolument pas menacées, mais simplement appelés à évoluer :  « la notion de service public n’est pas menacée puisqu’un point poste (ou relais poste) sera mis en place chez un commerçant du centre historique (avec des plages horaires plus amples) ; qu’un nouveau bureau sera ouvert à Caïs, et qu’un grand bureau de poste se trouve à moins de 300 mètres du centre historique (respectant ainsi  les critères du service public).

Quoi qu’il en soit, si la position de l’administration fréjusienne se veut claire, c’est celle du groupe qui pose encore question, puisque même les employés, les délégués syndicaux, et à plus forte raison les usagers, ne savent pas encore ce qui va se passer, ni quand, ni comment.

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