Et oui, votre humble serviteur n’a pas eu le temps de rencontrer Michel Riva Fabre pour un petit entretien. Par contre, Didoo, Marian Williams et Nicolas Lavarenne ont subi un interrogatoire.

Didoo : un golfeur, un violon, un dragon

L’événement était préparé depuis un petit moment. Est-ce que vous avez réalisé ces sculptures pour Art’Alu ou étaient-ce des pièces déjà prêtes?

C’étaient des pièces que j’avais entreposées. En ce moment je n’ai pas beaucoup de temps à moi, j’ai pas mal de trucs à faire. Et c’est pour ça que j’ai cherché des pièces dans d’autres expos, à part le dragon qui était chez moi.

Comment ça se travaille ce genre de structure?

Ça dépend. Ça peut se travailler au marteau, au martinet à froid, à chaud… Il faut commencer par découper la tôle, et bien souvent avec le morceau de tôle je ne sais pas ce que je vais faire, puis ça vient, suivant la découpe…

Comment avez-vous atterri dans cet événement en particulier?

C’est Fanfan qui m’a contacté. Elle m’a dit « faut que tu viennes parce que tu as de grandes structures » et puis voilà!

 

Nicolas Lavarenne : des sculptures réelles et hors normes

Vos sculptures représentent des hommes et des femmes mais surtout elles sont immenses!

Voilà, moi je suis sculpteur, je fais d’abord des études sur des petits modèles et puis après en fonction de mes désirs je les fais en grand ou en moyen…

Comment avez-vous été contacté pour cet événement?

Dans le milieu artistique, on fait des rencontres. J’ai rencontré Françoise Cauwel à un vernissage et on a correspondu puis elle m’a proposé cet événement. Moi j’arrive dans cette région, et je cherche à rencontrer d’autres artistes.

Vous avez souvent fait des expos dans des entreprises?

Ça m’est arrivé mais je travaille plutôt avec des galeries d’art. Là c’est vraiment une occasion pour rencontrer du monde et autrement c’est galerie.

Est-ce que vous pouvez nous présenter votre travail?

Disons que mon travail est figuratif. C’est des corps humains très réalistes qui sont projetés dans l’espace, en élévation, sur des système d’échasses, de tripode de montage très léger, qui rend le bronze très aérien. C’est cette volonté d’élévation, de détachement de la Terre. Souvent la sculpture est plantée sur un socle, sacralisée, plombée par le socle, et les miennes elles s’envolent

 

Marian Williams : plus peinture que collage?

Marian, la dernière fois qu’on t’a vu c’était à Art Life Gallery, pour l’exposition Doll’Art, là on est à la grande menuiserie et c’est plus du tout pareil, pas les mêmes tableaux, on est dans quelque chose de plus « différent ».

Oui j’évolue tout le temps

Qu’est-ce que tu nous présentes?

Alors là c’est des grands formats. Il y a beaucoup d’espace ici, je ne voulais donc pas apporter de petit formats, et j’aime bien faire mes collages de plus en plus grands. Il y a de plus en plus de peintures aussi et de moins en moins de collage, donc ça évolue.

Mais Doll’Art c’était l’année dernière, ça évolue aussi vite?

Oui, je fais beaucoup de créations dans l’année. J’en fais entre 100 et 200 et quand je suis sur un thème je travaille vite et ça change très vite. Et puis le minimalisme en ce moment me plait énormément.

Tu exposes beaucoup, mais est-ce que tu exposes souvent dans des locaux comme celui-là?

Non, c’était vraiment parce que j’étais invité et que ça fait longtemps que je ne me suis pas produit à Fréjus et du coup ça fait plaisir de rencontrer mes amis d’ici. En ce moment, je fais moins d’exposition, parce qu’il y a une galerie à Beaulieu-sur-mer qui me représente.

Donc maintenant pour te suivre c’est Beaulieu?

Oui, au Gordon Bennett Gallery. On s’est rencontrés à une foire à Villefranche, et ça plaît. La galerie me plaît, et à la clientèle me correspond.

 

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