Les circonstances dans lesquelles sont écrites cet édito sont parfaitement symptômatiques de notre époque, et donc du sujet mis à la une. Car voyez-vous, il est écrit avec un clavier bluetooth, connecté à un smartphone. Qui est juste posé dessus, en définitive. ET les ondes font le reste. Car il y a dans ce téléphone, de marque HTC, plus de puissance de calcul que dans le pC qui trônait dans mon bureau à l’époque où je travaillais à NIce Matin, il n’y a finalement pas une éternité.  Alors oui, je trouve ça formidable, vraiment. cE qui l’est moins, c’est que je suis dérangé toutes les quarante secondes par une notification Facebook , un texto, une photo d’abdos sur INstagram ou un tweet orné de tous les hashtags du monde. J’en rajoute, je ne suis pas abonné à « toutes » ces conneries, parce qu’avec l’expérience, mon degré de sociabilisation (et je ne suis même pas certain que ce mot existe) et ma lassirude extrême de cette sur-communication stérile autour du quotidien de tout un chacun, j’avoue que j’ai pris quelques distances avec les réseaux sociaux. Parce que je n’ai plus envie de savoir que Marion X qui vit dans le 11e à Paris a fait caca mou deopuis dimanche dernier, #restomexicainbarbèsplusjamais. Bref, j’écris cet édito avec un téléphone portable et un vrai clavier, ça par contre, c’est absolument dément.

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