Il est sorti. Partout. Sauf en France, en Russie et en Ukraine. A l’heure où j’écris cette article, l’application la plus attendue de l’année est enfin sortie et en plus elle répond à toutes les attentes ou presque. Pokémon Go, le jeu annoncé par Nintendo et Niantic il y a presque un an, excellent mix entre une application mobile et de la réalité virtuelle, satisfait tous les dresseurs amateurs ou pro de Pokémon. Parce que Pokémon ça a 20 ans quand même.

Capturer des Pokémon pour de vrai

Le jeu est très simple : vous incarnez un dresseur de Pokémon, vous devez tous les choper et tabasser les Pokémon des ennemis. Comme d’habitude quoi. Oui mais cette fois c’est sur votre mobile et la carte, c’est là où vous êtes. Le jeu capte votre position et vous naviguez comme ça, là où vous voulez pour essayer de fouiller les jardins, le bord de mer, ou même chez vous, à la recherche de Pokémon! Plus cool que cool. En plus de ça, le jeu est gratuit et on peut largement avancer, prendre de l’expérience et tout, sans jamais rien payer! Parce que pour récupérer des objets qui – dans les autres jeux – sont très souvent payants, cette fois il y a partout des « pokéstop » où il faut aller pour prendre des pokéballs, pour tous les attraper. Et des pokéstop il y en a partout en ville. Chez nous par exemple, Félix Martin ou le mémorial d’Indochine sont des pokéstop! En somme, un jeu gratuit, ultra complet, et qui fait sortir et marcher les gens. What else?

Un buzz, une montée en bourse et un commissariat envahi

Pokémon Go, c’est l’application que tout le monde veut. Preuve en est, en France, alors même que l’application n’est officiellement pas sortie, des centaines de milliers de personnes ont déjà téléchargé le jeu (avec un compte étranger ou via des sites miroirs). Des groupements de dresseurs s’organisent autour de groupes Facebook ou via Twitter, et surtout surtout, Nintendo et Niantic ne s’attendaient tellement pas à ce succès qu’ils ont dû faire entrer un pays après l’autre pour que les serveurs ne soient pas saturés. Ce qui n’a pas empêché l’application de planter à de nombreuses reprises à cause du trop grand flux de connexions! A côté de ça, au Japon, Pokemon a pris +27% en bourse et à Sydney, le commissariat a tweeté que malgré le fait que l’établissement soit un pokéstop, il n’est pas nécessaire de rentrer dedans, comme apparemment des centaines de jeunes et moins jeunes australiens ont pu le faire pour faire le plein de potion. Il aura fallu 20 ans à Pokémon pour refaire un carton. Et quel carton.

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