Chers lecteurs, nous avons je pense un point commun avec bon nombre d’entre vous. Pour nous comme pour vous, entrevoir la possibilité d’une île au mois de juillet ou au mois d’août, c’est peine perdue. Qui dit soleil de plomb dit industrie du tourisme qui tourne à plein régime, sauf dans le désert (et encore ils devraient peut-être s’y mettre, un weekend au milieu des cobras, funky, non ?). Et sur les bords de la Mer Med’, c’est particulièrement virulent pour les actifs, quand les nuages ont définitivement quitté la carte du ciel. Nous, on a bossé comme des fous tout l’été, d’autant plus que la richesse monstrueuse que nous octroie notre journal chéri nous a poussés vers toujours plus d’activités annexes, histoire de payer nos impôts à la fin de l’année avec un sourire un peu moins crispé. Parce que Bah Alors ? nous paye, mais pas nos vacances aux Bahamas. Dieu sait qu’on les veut, pourtnt ! D’ailleurs voilà le fond de mon propos : nous aussi, on va prendre des vacances, courtes, fugaces, locales, sans ambition, mais des vacances quand même. Et au mois de septembre, là, bientôt. On avait deux solutions pour les appréhender. Soit on prenait le parti de considérer qu’en septembre tout est fini, et qu’il n’y a plus qu’à rester enfermé chez soi pour rattraper son retard sur le dossier Game Of Thrones. Soit on décidait de jeter un oeil à ce qui nous entoure pour saisir au vol l’occasion de profiter d’un coin où c’est encore l’été, où c’est encore un peu la folie, mais sans les mecs en chaussettes-sandales qui sont plus grands que Michael Jordan, plus blancs qu’un Actimel et plus incompréhensibles que Jabba The Hutt quand ils demandent le chemin de la plage. Alors voilà, on sera tous en vacances bientôt, des vacances décalées, mais peut-être bien des vacances parfaites. Kiffons ensemble.

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