Namco et Bandai avaient déjà commis un Xenoverse 1 pour continuer de garnir l’impressionnante collection vidéoludique existant autour de l’univers DBZ. Après quelques perles absolues comme Tenkaichi 2 et surtout l’insurpassable Budokai 3 sur PS2 (et ouais ça date !), il manquait un jeu qui allierait un peu de MMO et beaucoup de baston. Xenoverse était un essai intéressant, sa suite est une franche réussite, parce qu’elle réunit les trois arguments nécessaires et suffisants pour réussir un jeu DragonBall : l’histoire est fidèle au manga (enfin, oui et non, mais oui), il y a tous les personnages avec lesquels on souhaite se castagner, et surtout, les combats ressemblent à ce que l’on trouve dans l’anime. Voyons un peu comment la franchise DBZ, qui connait actuellement un regain de popularité via la série DragonBall Super, triomphe aussi sur le terrain du jeu vidéo.

ContonCity, le farming, et les millions d’items

Pour faire simple, vous n’allez pas simplement suivre un mode histoire qui va vous emmener dans toutes les périodes charnières de la série. Vous allez évoluer dans un village, Conton City, peuplé par des Sayiens, des Nameks, des Freezer-likes, des Maijins et des humains. Et là-dedans, sous l’égide de la KaioShin du temps, de Trunks et du vieux KaioShin, vous allez alterner entre une trame principale (qui là, effectivement, vous invite à revivre des épisodes clés), des quêtes annexes, des entraînements parfois hyper difficiles, des compétences à faire grimper comme dans un RPG, et des combats à 12 000 à l’heure.  Le tout pour sauver l’univers, bien entendu !

Ce qui est très réussi, c’est que l’idée de plonger le héros (ou l’héroïne, à vous de composer votre personnage comme vous voulez) dans cette affaire de failles temporelles à remettre d’aplomb, permet de renouveler la franchise dont les ressorts dramatiques sont vus et revus depuis près de 30 ans, quand même. La possibilité de faire évoluer son perso au gré des quêtes, ça aussi c’est énorme. Par rapport au premier volet, les évolutions sont très simples, mais criaient leur évidence à la sortie de Xenoverse 1 : il fallait que les combats soient plus nerveux, que les alliés pilotés par l’IA soient plus efficaces, que le village soit beaucoup plus grand, que certains personnages manquants (comme les lieutenants de Freezer, Janemba, Cooler) soient de la partie…et les auteurs ont tout fait d’un seul coup, pour essayer de satisfaire tout le monde. Alors on regrettera toujours que certaines attaques soient peu spectaculaires, alors qu’un Genkidama dans Budokai 3 faisait craindre pour sa chambre, de peur que cette boule bleue ne sorte de l’écran. Mais quand même, on s’amuse beaucoup, on se bat sans jamais se lasser, on farme à l’ancienne, et on prend toujours Vegeta dans sa team, parce que le combat, c’est la violence et la science, et Vegeta, c’est le meilleur là-dedans. Nice Shot, dudes.

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