Avec notre partenaire, le magasin Charlemagne de Fréjus.

L’histoire : le quotidien d’un jeune avocat New-Yorkais qui bascule dans une entreprise criminelle alors que son avenir était tout tracé. Facile, a priori. Sauf qu’un gros pavé ça se construit, et que celui-là, il est pas très stable sur les appuis, comme on dit dans le rugby.

Ecrit par SERGIO DE LA PAVA, le bouquin comporte 843 pages. Impossible de parvenir au delà de la page 227 en 10 jours. Des longueurs de plusieurs pages sur des conversations futiles, inutiles, souvent incompréhensibles entre des protagonistes qu’on a du mal à situer dans l’histoire. D’ailleurs de quelle histoire parle t-on ? A la page 227, le quart du roman, il ne s’est rien passé sauf le quotidien ennuyeux au possible du personnage principal. Le seul intérêt réside dans la scrupuleuse description du fonctionnement de la justice Américaine et cette description prend exactement 20 pages au début du roman. Pour le reste, c’est tout simplement indigeste, ou bien peut-être écrit pour de grands  intellectuels capables, en une seule fois, de comprendre des phrases de 20 lignes  avec des parenthèses évoquant à la fois la prison, l’avocat, le voisin, la famille, l’oncle et le chien…

THE TIMES l’a qualifié de « fascinant ».  Ils disposent certainement de lecteurs chevronnés et très très intelligents. La lecture doit rester un plaisir non ?

A propos de l'auteur

Articles similaires

Laisser un commentaire