L’année 2020 approche, et elle sonne vraiment comme « le futur ». 2020, vous vous rendez compte ? L’évolution des produits technologiques qui nous entourent avance toujours aussi vite, mais nos yeux, nos oreilles, ne sont plus aussi surpris par ces pas en avant. Parce qu’entre un écran full HD et un écran 4k, il n’y a pas autant e différence qu’entre un vieux tube cathodique et un plasma de première génération. Cependant, on avance toujours à fond la caisse, et la rentrée 2017-2018 pourrait bien offrir son lot de nouveautés, accessibles sur le marché ou pas encore, mais en tous cas, des gens très intelligents travaillent dessus.

Le JPEG est-il mort ?

Et bien pas tout à fait, mais après 30 ans de bons et loyaux services, le format de compression d’image dont toute l’humanité se sert à chaque milliseconde pourrait bientôt tirer sa révérence. Pour ça, il va falloir qu’un nouveau format s’impose, et ce sera peut-être le HEIC, pour High Efficiency Image Format. Il se trouve qu’Apple a décidé de bosser avec ça, mais ce n’est pas une création de format « propriétaire », c’est l’utilisation d’un format créé par le Moving Picture Experts Group, plus connu sous le nom de MPEG. Plus intelligent, plus performant, capable de stocker de la vidéo et du son, de travailler avec des blocs de pixels plus gros, bref, mieux sur tous les plans, le HEIF arrive à grands pas. Et les développeurs vont devoir adapter leur applithèque et leur logithèque assez rapidement.

L’itinérance des données, c’est fini.

Et c’est seulement depuis le 15 juin que vous pouvez laisser tranquille vos paramètres de smartphone quand vous partez en Europe, sans craindre les dépassements de forfait complètement débiles. Vous ne le saviez pas ? C’est pourtant arrivé dans la discrétion générale. Depuis le 15 juin 2017, les principaux opérateurs français et étrangers ont ouvert les frontières de la téléphonie. Vous pouvez mettre à jour Google Chrome ou poster des vidéos sur Instagram depuis l’Allemagne ou le Portugal sans sourciller, en utilisant la 4G. C’est une évolution de taille puisque jusqu’ici, il fallait souvent demander les codes wi-fi des hôtels, restos, ou même aller dans un MacDo pour pouvoir faire quelque chose, utiliser le GPS de l’Iphone, télécharger ses billets d’avion, poster une photo sur Facebook tranquille. REt ben voilà. On nous cache tout, on nous dit rien, mais pourtant, on fait des trucs biens. Renseignez-vous auprès de vos opérateurs ou sur leurs sites web, mais normalement, vous êtes toutes et tous passés à la téléphonie « vraiment » mobile, sans rien faire.

The Hangprinter

Il s’appelle Torbjorn Ludvingsen, et il a plus une gueule à vendre du parfum qu’une trogne à soulever des troncs de 600 kilos. Mais lui aussi, à sa manière, oeuvre pour l’avenir de l’homme, avec un concept d’imprimante 3D complètement fou. Il s’est dit qu’enfermées dans des boîtes, les imprimantes du futur vivraient dans le présent, et ça, ça le gonfle. Donc, il en a fabriqué une libérée de toute contrainte, si ce n’est quelques câbles et poulies pour qu’elle se déplace dans l’espace. Le Hangprinter (hang pour « suspendue »), est un concept Openource : on peut le télécharger, le reproduire, l’améliorer, le partager, le donner, le vendre. Elle s’imprime elle-même pour se dupliquer, en théorie on devrait pourvoir fabriquer ou se procurer la première version pour 250 dollars. Le reste, c’est encore le concepteur qui l’explique le mieux, sur le site (formidable) Lesnumériques : « j’espère que le sort de l’impression 3D ne sera pas celui de l’impression 2D, où des machines subissent l’obsolescence programmée et l’influence de grands groupes qui contrôlent un business. Le potentiel énorme de l’impression 3D, j’espère qu’il sera d’abord entre les mains des gens (…) Le fait que The Hangprinter puisse s’auto-répliquer sert ce but-là, dans une certaine mesure. Je viens d’un milieu modeste où des gens brillants n’ont pas accès à ce genre de technologies, et mon objectif est aussi de faire en sorte que cela change »

Toyota Mirai, Hyundai ix35, Honda Clarity, et le moteur à hydrogène.

Elles sont là, elles existent. Des voitures qui n’ont pas besoin d’être branchées à l’électricité, et qui n’ont pas non plus besoin d’un carburant comme l’essence ou le gasoil. De l’hydrogène, absolument. Une anode, une cathode, une réaction chimique, qui rejette…de l’eau, ça y est on y est, la voiture du future, elle est là. En France, on n’en trouve pas, parce qu’il n’y a qu’un nombre famélique de stations capables de fournir la pompe susceptible de remplir le réservoir de ces machines asiatiques, pourtant déjà commercialisées en Europe, notamment en Allemagne (autour de 70 000 euros quand même). Il y a cependant déjà des voiturettes de la Poste, en France (dans le Jura et dans le Doubs) qui roulent à l’hydrogène. Ce projet d’étendue à grande échelle mobilise des millions d’euros de subventions, et 77 équipes du CNRS réparties sur tout le territoire. Les constructeurs les plus influents comme Mercedes, BMW, et donc Toyota qui a pris une longueur d’avance, travaillent d’arrache-pied sur le projet. Pour l’instant, les Piles à Combustible qui servent à déclencher la réaction chimique coûtent cher et ont une durée de vie qui tourne autour de 4000 heures. Il faudrait arriver à 7000 pour atteindre la durée de vie d’un moteur diesel. Mais une fois que ce sera le cas, et que les prix vont baisser, il y a fort à parier qu’on aura enfin une solution pour lutter vraiment contre la pollution de l’air. Par contre, personne ne nous dit si on paiera le plein d’hydrogène moins cher que le plein d’essence, et ça…on est d’accord.

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