Des fautes. Plein. Partout. Chez Bah Alors ? on vous a donné l’habitude de compter quelques coquilles par-ci par-là dans nos articles. Et vous, lecteurs, vous nous avez toujours excusé. Parce que nous sommes une petite boîte, parce qu’on a un côté artisanal, ou simplement parce que vous nous connaissez personnellement et vous savez qu’on a une petite tendance tire-au-flanc. Et nous, on passe et repasse sur les articles, et on essaie de corriger les erreurs. On remercie toujours les lecteurs qui nous corrigent gentiment, on sait que ça part d’un bon sentiment et on essuie le coup en se disant que toutes les critiques sont constructives.

Le mois dernier, ce n’était pas un problème de coquilles. Les férus d’orthographe ont sûrement fait les beaux jours des cabinets d’ophtalmologie de la CAVEM tant le nombre de fautes était élevé. Nous ne cherchons pas à nous faire pardonner, mais nous voulions quand même éclaircir la chose. Lors du bouclage, nous avons été confrontés à quelques soucis informatiques, et lors du bouclage/parution des articles, l’ordinateur a décidé de planter une dernière fois, de redémarrer et enfin de restaurer les articles sur leurs dernières sauvegardes, soit avant la correction. Ce n’est pas une excuse, en tant que professionnels, tous petits que nous soyons, nous aurions dû revérifier après le redémarrage histoire de ne pas vous fracturer les yeux. Alors on a rectifié le tir, on a tout corrigé en ligne et aujourd’hui on s’excuse auprès de nos lecteurs amoureux du papier.

Cette histoire nous donne une leçon : sur internet, on peut corriger, sur la production une fois que c’est fait, c’est fait. Certaines actions ne peuvent pas être effacées, et visuellement ça fait mal. Un peu comme les constructions de notre communauté d’agglo. Vous ne m’avez pas vu venir depuis tout à l’heure j’en suis sûr. Je n’ai quand même pas oublié que c’est un édito!

Nos villes grandissent et accueillent de plus en plus d’habitants, de travailleurs… Tous ces gens ont besoin d’endroits pour travailler ou pour se loger. Les constructions sont nécessaires. Mais est-ce que toutes les constructions le sont? Est-ce qu’il y a de bonnes et de mauvaises constructions? La question est évidemment rhétorique, car nous tous, amoureux de nos villes, on aime nos petites places avec nos papys qui jouent aux boules quand des mecs ne montent pas des stands pour gueuler « tout à 10 balles ou je remballe ». Sur ces endroits qui font partie intégrante de nos enfances, on n’a pas envie de bâtiment design, de bloc H.L.M., de parking payant… Le bitume c’est nécessaire et c’est même bien quand c’est utile et fait sans rajouter de pollutions visuelles.

Alors à Fréjus-plage pour notre exemple dans le journal, ou ailleurs, chers dirigeants, pensez avenir sans nous oublier nous, les gens qui sont déjà là et qui ont déjà mal aux yeux à cause des fautes d’orthographe du Bah Alors ?

Ps : on tient à s’excuser particulièrement auprès de monsieur Masquelier et de nos lecteurs curieux d’en savoir plus sur le nouveau maire de Saint-Raphaël, qui ont été obligés de décrypter un texte truffé de fautes.

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