La dernière fois, presque sur un coup de tête, elles sont allées à Bali, faire beaucoup trop de kilomètres en courant, à vélo et en canoë. Pour se faire, il a fallu trouver des partenaires pour trouver de l’argent, faire de la place dans sa vie privée et sa vie professionnelle et surtout s’entraîner. Une fois sur place, il a faluu se faire mal pour se lever à une heure où le jeune Jacques Dutronc se couche (5h du mat pour ceux qui n’ont pas la référence), faire des kilomètres ultra physiques en évitant les singes pickpocket (à retrouver dans nos archives) et rentrer se coucher, rincées et dans des conditions pas tout le temps géniales. Je ne sais pas vous, mais moi, si vous me proposez ça, je rigole, je fais demi-tour et je ne vous adresserai plus jamais la parole! Figurez-vous que ces filles-là, en redemande. Cette année, presque sur le même coup de tête, direction le Cambodge pour un deuxième Raid Amazones. Elles y vont encore pour la gagne mais aussi pour la bonne cause : celle de l’associatio « Pour un sourire d’enfant » qui vient en aide aux enfants du Cambodge. Gwenaëlle, Julie et Jennifer nous expliquent tout.

Où en êtes vous dans le partenariat ?

Julie : on n’a pas encore clôturé notre recherche. C’est 15000 euros sans les billets d’avion cette année, ça a augmenté un peu depuis notre dernier raid. On a récolté autour de 70% de la somme. On cherche encore, il reste quelques jours.

Gwenaëlle : on ne désespère pas pour autant. La dernière fois, nous avions récolté la somme totale le dernier jour, au dernier moment, à l’aéroport !

Ça fait combien de temps que vous travaillez sur ce projet ?

Julie : les filles voulaient repartir, la destination leur plaisait beaucoup donc elles m’ont rappelé pour savoir si j’étais partante et on s’est lancé ! J’étais sur tout autre chose au départ, j’avais pour projet de faire le rallye des Gazelles.

Pourquoi le Cambodge vous attire ?

Jennifer : tout d’abord, le raid c’est beaucoup d’investissement et donc tout les ans c’est compliqué. On a quand même la famille les enfants… Bon de mon côté j’ai trouvé la solution : ils me rejoignent tous et on enchaîne sur place pour nos vacances en famille !

Gwenaëlle : l’an dernier c’était en Californie en plein désert. Les paysages du Cambodge nous tentent plus

Côté compétition, le raid shark a changé ?

Julie : il n’y a plus de mélange d’épreuve. C’est toujours VTT, canoë, course à pied mais maintenant c’est un jour, une activité. Du coup c’est gros format : 50km de VTT, 17km de trail… Maintenant il y a des équipes en binôme aussi.

La grande nouveauté pour vous c’est que vous concourez aussi pour une association : Pour un sourire d’enfant (PSE). Pourquoi avez-vous fait ce choix ?

Jennifer : j’avais vu un documentaire sur l’association qui aide à la création d’école au Cambodge et qui m’avait beaucoup émue. L’histoire m’avait plu et vu qu’on allait au Cambodge, je me suis dit que c’était une bonne idée de courir pour eux, de gagner le chèque et de leur donner. Je les ai contacté et ils en étaient ravi. Je suis assez sensible aux actions de PSE.

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