Bon allez, c’est l’été. On s’en fout que ce soit normalement le 21 juin, la fête de la musique, chez nous, c’est quand le Mas des Escaravatiers entame son festival, et ça, c’est dans pas longtemps. On a l’habitude, chaque année, d’aller discuter avec Sébastien Costamagna. C’est pas tellement parce qu’il est un ami ou parce qu’on est des dingues de ces concerts au clair de lune dans son jardin, même si on trouve cet endroit très beau et empli de magie, pour ne rien vous cacher, K’s Choice et Christophe, c’est pas notre truc et il y a peu de chances qu’on se croise là-bas. En tous cas, moi, c’est hors de question que j’y aille. Par contre, on est comme lui : on sait reconnaître le travail bien fait. Et s’il est là depuis si longtemps, 15 ans maintenant, c’est peut-être parce qu’il est bon dans ce qu’il fait. On entend de tout à son sujet : « fils de », « subventionné », « aidé par la mairie », « sauvé par un crowd-funding », blablabla… Beaucoup de légendes disgracieuses auxquelles l’intéressé répond par la passion et le travail, et ça, c’est un comportement de champion. Avec une saison 2017 ambitieuse, qui aura la lourde tâche d’essuyer un été 2016 entaché de ce terrible 14 juillet niçois, il va prouver une fois encore qu’au Mas on sait bosser. On en est sûrs à 2000%, ça va bien se passer, il va y avoir des concerts d’anthologie, et si tout va bien, très peu de pluie sur les 10 semaines que dure le plus vieux festival du coin (ben ouais). 15 ans dédiés à la musique, à 37 ans, nous on trouve ça beau comme un flocon de neige grossi au microscope. Une image hivernale qui devrait plaire à ce grand romantique fan de Vanessa Paradis, qui n’aime ni le reggae, ni l’électro, mais qui aime les artistes et les gens. Profitons-en.

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