Manh Tuan Nguyen, voilà pour le nom exotique de notre interlocuteur du jour. Il vient tout droit du Vietnam, et son boulot, il le connaît sur le bout du couteau pointu : faire des sushis. Vous allez nous dire « un resto à sushi ? » Mais on s’en fout, y en a 50 000 à Fréjus St-Raph, un de plus ou de moins ça va pas changer nos vies ». Et si celui-là avait un truc en plus ? Hein ? On n’en savait rien, on y est allés, on a goûté, et on a a voulu discuter avec un bonhomme qui avait manifestement appris son taf avec un boss dans le sushi-game. Parce que chez Okome suhsi, on mange bien, même très bien, et c’est pas le cas partout.

Vous êtes ouverts depuis un mois à St-Raphaël, qu’est-ce qu’on mange chez vous ?

Tous les produits japonais, sushis bien sûr, mais aussi les fritures de type samoussas, nems, etc.

Vous êtes de quelle origine ?

Moi je sis vietnamien. J’étais à Paris en 2003 en tant que aide de cuisine, et le patron de l’époque a fait venir un maître japonais qui nous a fait suivre 6 mois de formation pour apprendre l’art du sushi. J’ai un peu bourlingué là-haut, puis dans le sud, et maintenant je suis à mon compte avec ma femme à St-Raphaël.

Vous êtes sur la place Lamartine, c’est le bon endroit ?

Ici c’était un pressing, il y a beaucoup de passage à des heures qui ne correspondent pas à la restauration. Heureusement que la formule « à emporter » marche bien.

Qu’est-ce qui vous distingue des autres restos à sushis ?

On bosse avec des produits cuits et crus, quelques produits atypiques, foie gras, chèvre, miel, on donne une petite touche européenne pour plaire aux gens. On travaille à la minute sur commande, on ne prépare rien à l’avance.

Et les livraisons ?

Pas encore, on atend encore un peu pour être bien installés, on va lancer ça après la saison, tranquillement.

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