Bah Alors ?

Couvre-feu : La colère du maire de Fréjus David Rachline

12 janvier 2021
de Nicolas Le Sanne

C’est dans un communiqué livré ce lundi matin que le maire de Fréjus David Rachline s’est exprimé sur le nouveau décret qui placera le département du Var en couvre-feu à 18h et dès ce mardi soir. Le jeune maire est en colère et ne cache pas ces mots.

 

“C’est avec une colère froide que j’ai appris l’entrée en vigueur du couvre-feu à 18h00 dès mardi dans notre département du Var” : dès le début du communiqué adressé aux Fréjusiens, David Rachline montre son point de vue qui va à l’inverse de celui du gouvernement. Pour lui toujours, ce couvre-feu à 18h est une mesure "inutile et inefficace” et ce plan d’action ne changera en rien l’efficacité pour combattre cette nouvelle vague qui nous guette. Il prend pour exemple les autres départements qui avant celui du Var sont passés eux aussi au couvre-feu à 18h (Alpes-Maritimes,...) et montre un effet qui est très peu significatif dans la baisse des cas dans les régions concernées. 

 

“L’arbre qui cache la forêt “ ? 

 

Dans la suite de ce communiqué, Monsieur Rachline accuse le gouvernement de préparer en douce un nouveau confinement qui ne cesse de montrer le bout de son nez. Le maire de Fréjus s'y est opposé et apporte son soutien à tous les commerçants de Fréjus qu’ils soient restaurateurs, barmans,... et réitère l’aide de la ville qui est apportée à tous ceux touchés gravement par cette crise sanitaire. 

 

Une aide commune 

 

Enfin, David Rachline a confirmé les propos du maire de Saint-Raphaël Frédéric Masquelier sur le plan que prépare la CAVEM (Communauté d'agglomération Var Estérel Méditerranée) sur la préparation du plan d’action pour la vaccination sur l’agglomération : “Nous préparons depuis plusieurs semaines la mise en place d’un plan de vaccination sur notre territoire. Nous sommes au travail depuis des mois avec les acteurs économiques pour les aider et les accompagner. Nous sommes en première ligne et pourtant jamais écoutés”. Dernier point mis sur la table, pour lui, l'État ne les aident pas et les considèrent comme “la dernière roue du carrosse". 

 

Un conseil a eu lieu ce lundi matin entre dirigeants de la CAVEM, celui-ci devrait apporter plus amples informations sur les actions qui vont être faites dans les semaines à venir. 

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