Bah Alors ?

David Rachline : nouvelle année, nouveaux projets

25 janvier 2021
de Ibrahim Berbar

La COVID-19 aura tout freiné sur son passage. Même les programmes des nouvellement élus ou réélus locaux. Alors chacun s’est adapté à la situation. C’est le cas de David Rachline, réélu maire de la ville de Fréjus dès le premier tour en mars 2020. Bilan 2020, projet 2021, crise sanitaire et Base nature au programme.

 

Monsieur le maire, quels sont les projets marquants de l’année 2020 à Fréjus ?

 

Comme vous le savez, l’année 2020 a été marquée par la pandémie de Covid-19. Face à une situation aussi inédite, nous avons déployé tous les moyens pour protéger les Fréjusiens et pallier les carences de l’État. Cela a vraiment mobilisé les équipes, et je tiens d’ailleurs à saluer tant les élus, très présents, que les services municipaux, qui se sont vraiment investis pour la continuité du service public et la protection de la population.

 

Malgré la crise, nous avons pu mener à bien plusieurs projets. Tout d’abord nous avons pu ouvrir le Pôle Enfance à la rentrée, un équipement d’exception de plus de 4000m2. Il s’agit d’un ensemble entièrement dédié aux enfants de 0 à 12 ans, comprenant une école élémentaire, deux accueils de loisirs, une crèche familiale et un multi-accueil de sept berceaux, deux restaurants scolaires, ainsi qu’une salle de sport supplémentaire dans le prolongement de la salle Sainte-Croix.

Avec ce nouvel établissement, Fréjus poursuit sa dynamique en faveur de l’enfance. Ainsi, depuis 2014, l’ensemble des établissements de la petite enfance auront été rénovés avec pour plusieurs d’entre eux la création de berceaux supplémentaires.

 

Et dans les quartiers de la ville ?

 

Nous avons aussi réalisé l’éco-parking Sainte-Croix, sur l’avenue du XVe Corps, avec une conception écologique puisque sa structure évite l’imperméabilisation des sols. Toujours en matière environnementale, nous avons lancé l’opération, qui s’achève dans les prochains jours, de plantation de 500 nouveaux arbres sur la Base nature, avec le soutien de la Région. Nous avons aussi créé une aide à l’acquisition de vélos à assistance électrique – plus de 100 Fréjusiens en ont déjà bénéficié – et réalisé une nouvelle piste cyclable entre Port-Fréjus et la Base nature.

 

À Saint-Aygulf, nous avons achevé, dans la continuité de la maison des associations inaugurée en 2019, l’opération Auzerau, avec notamment un hangar pour les « pointus », mais aussi implanté un espace de jeux pour enfants et de détente pour les adultes au sein du parc Areca.

 

Dans le centre, nous avons poursuivi le réaménagement des rues du centre historique, une opération de longue haleine, et également ouvert, sur la place Paul Vernet, un espace dédié à nos artisans d’art.

 

Enfin, nous avons aussi poursuivi et quasiment achevé d’importants travaux de confortement et de renforcement des digues du Reyran. Une opération de plus de 5 M€ au total, financée à 60% par la Ville et à 40% par l’État.

 

Malgré la crise sanitaire actuelle ?

 

Comme vous le voyez, malgré les contraintes liées à la situation sanitaire, nous avons pu réaliser un ensemble de projets, parmi lesquels, d’ores et déjà, plusieurs engagements pris lors de la campagne municipale. Sans oublier les projets de la CAVEM, qui a notamment initié cette année les travaux tant attendus de protection du secteur de la Palud contre les inondations.

 

Y a-t-il des projets qui ont été freinés suite à l’épidémie de COVID-19 ?

 

Certains travaux, notamment à Port-Fréjus, ont dû être reportés. Je pense à l’aménagement de l’îlot central de Port-Fréjus qui devrait débuter au mois de février. Ces travaux consisteront à ceinturer l’îlot de pontons fixes, pour faciliter l’amarrage de pointus de tradition et d’un pontal central élargi avec une nurserie en son cœur. L’objectif est de rappeler un amphithéâtre, avec des gradins ou encore de grands auvents sur l’îlot.

 

Le sentier sous-marin artificiel a dû être reporté également. Ce projet prendra place à l’extrémité du front de mer, derrière la digue du chantier naval, côté-Fréjus-Plage. Ce sentier partira du bord de plage, proposant un circuit de nage d’environ 150m, accessible à tout nageur, et présentant une demi-douzaine de modules sous-marins, ancrés de 1,70m à 4m de profondeur, relié à une bouée repère en surface. Un bon moyen de découvrir la biodiversité marine !

 

D’autres projets ont pris du retard du fait de la crise sanitaire. Je pense notamment à l’aménagement de la plate-forme romaine ou aux premiers travaux de rénovation énergétique de nos bâtiments publics – mais nous allons mettre les bouchées doubles en 2021.

 

Comment abordez-vous l’année qui arrive ?

 

En premier lieu, et malheureusement, la crise sanitaire est toujours là. Par conséquent, mon rôle et mon devoir sont d’être au plus près des Fréjusiens, essentiellement auprès des plus vulnérables et des professionnels les plus impactés. Je suis animé par le souci de leur venir en aide. Dès le premier confinement, la Ville a pris un certain nombre de mesures, dans le cadre de ses compétences, pour les accompagner (exemptions de redevances ou de loyers des locaux municipaux, mais aussi information sur les commerces ouverts ou proposant des services à emporter…). Nous continuerons évidemment à le faire. Et nous lançons actuellement une plate-forme de e-commerce pour aider les commerçants le souhaitant, à renforcer leur visibilité en ligne, qui est aujourd’hui, qu’on le veuille ou non, un enjeu important. Il faut aussi souligner la mobilisation de la CAVEM, tant financière – avec une exemption partielle de la CFE pour les entreprises les plus impactées – qu’en termes de conseil et d’accompagnement.

 

Alors comment commence l’année 2021 à Fréjus ?

 

L’année commence donc sous le signe de la vigilance, mais aussi de l’espoir, car nous finirons bien par sortir de cette crise. Et un enjeu essentiel dans cette perspective est de soutenir notre économie. Car nous savons que l’investissement public, notamment local, jouera un rôle déterminant pour nos entreprises et nos emplois. C’est pourquoi j’ai souhaité non seulement poursuivre une politique volontariste d’investissement, mais également aller plus loin encore avec la première phase d’un véritable plan de relance de l’investissement local, qui va nous permettre d’investir 8 millions d’euros supplémentaires en 2021. Cela représente non seulement de nouvelles réalisations pour notre ville, mais aussi de l’activité et de l’empli pour nos entreprises.

 

Quel sera le chantier phare de l’année 2021 ?

 

Nos investissements courants et ceux de ce plan de relance vont représenter un montant de près de 30 millions d’euros en 2021. Autant vous dire que les chantiers seront nombreux.

 

Ils vont s’articuler autour de trois axes majeurs : l’environnement, la qualité de vie au quotidien et la valorisation de notre patrimoine.

 

Commençons par l’environnement ?

 

Sur le plan environnemental, grâce justement à notre plan de relance, nous allons consacrer d’importants moyens – plus de 2 M€ - à la rénovation énergétique de nos bâtiments et à l’installation de panneaux photovoltaïques sur plusieurs d’entre eux ainsi qu’à la rénovation de notre éclairage public (1,5 M€). Ces projets représentent non seulement une démarche vertueuse pour la limitation de nos consommations énergétiques, mais sont aussi générateurs d’économies pérennes. De même que les 200 000 € qui seront consacrés au remplacement, dans nos écoles, des vieux néons par des leds, moins énergivores. Nous allons également accélérer la réalisation de pistes cyclables : plus de 300 000 € sont prévus à ce titre cette année, et avons prévu une enveloppe de 150 000 € pour de nouveaux jardins partagés de proximité, plébiscités par les habitants.

 

Qu’allez-vous faire concernant la qualité de vie ?

 

En termes de qualité de vie, nous allons là aussi accroître très sensiblement nos budgets pour la rénovation de nos voiries (plus de 2 M€), mais aussi consacrer 500 000 € à l’accessibilité de notre voirie et de nos bâtiments. Nous consacrerons aussi 900 000 € cette année à la rénovation des rues de notre centre historique, parallèlement à une action volontariste en matière de ravalement des façades, qui va déboucher sur 150 000 € d’aides pour les propriétaires. Nous allons aussi lancer la première tranche d’un important projet de rénovation de la corniche d’Azur et de la place de la Poste de Saint-Aygulf et y consacrerons 700 000 €. Nous continuerons à investir pour nos écoles (1,2 M€ à ce titre, notamment pour la réfection des peintures de nombreuses salles de classe). Nous allons également ouvrir un nouveau poste de police de proximité dans le quartier de Villeneuve.

Vous connaissez enfin mon attachement au développement du sport dans notre ville. Nous allons réaliser deux nouveaux terrains de Padel sur le site du Tennis Club, mais aussi procéder à la rénovation de la piste d’athlétisme du stade Gallieni et à la rénovation du terrain de football et du terrain synthétique de la Base nature. Des équipements fréquentés chaque année par des milliers de Fréjusiens !

 

Et pour le patrimoine ?

 

Sur le patrimoine, nous allons entamer vraiment les travaux de mise en valeur de la plate-forme romaine, avec la réalisation du parc de l’Avenue du XVe Corps, mais aussi achever la rénovation des arches de notre Aqueduc, de la chapelle Cocteau et du rempart de la butte Saint-Antoine. Nous allons parallèlement initier celle de la Mosquée Missiri ainsi que de la Villa Aurélienne. Au total, nous allons investir cette année près de 2,4 millions d’euros pour entretenir et valoriser notre patrimoine historique !

 

D’autres projets ?

 

Il convient de mentionner que nous avançons sur plusieurs projets structurants, mais parfois de longues haleines, qu’il s’agisse du déménagement des services techniques – nous avons prévu plus de 2 M€ pour les études et les acquisitions -, de la ZAC des Sables – où nous choisirons le cabinet qui réalisera le projet de ZAC jusqu’à la désignation d’un aménageur, de la finalisation du projet de centre administratif et de parking souterrain Place Paul Vernet – dont les travaux devraient démarrer en 2022 – ou du Front de Mer, avec les premières qui seront lancées dès cette année.

 

L’épidémie aura-t-elle des répercussions sur le budget de la ville ?

 

Oui, évidemment. En 2020, nous avons eu à la fois des recettes en moins, du fait essentiellement des exonérations auxquelles nous avons procédé pour soutenir les professionnels, mais aussi de la fermeture de certains équipements ou encore du ralentissement de l’activité générale. Nous avons aussi consacré près de 550 000 € à l’acquisition d’équipements de protection pour les Fréjusiens et nos agents et différents aménagements de sécurité. Nous avons aussi renforcé de 50 000 € notre soutien au CCAS, en faveur des plus démunis. Au final, c’est un impact de près de 3 M€ en 2020. Pour 2021, il est encore trop tôt pour le dire avec précision, mais nous avons encore forcément des pertes de recettes et des dépenses d’équipements. Nous espérons qu’elles seront moindres qu’en 2020, mais n’avons malheureusement, comme l’ensemble des acteurs économiques d’ailleurs, aucune certitude.

 

Êtes-vous prêt à la sortie de la crise COVID ?

 

Bien évidemment que nous sommes prêts. Nous préparons un programme d’animations, nous sommes comme qui dirait dans les « starting blocks ». Et nous avons hâte de voir nos commerces, nos restaurants, nos lieux de culture, rouvrir et de sortir de ce couvre-feu. Ma présence à la mobilisation du mercredi 20 janvier « Ici repose un non-essentiel » atteste d’ailleurs de mon souhait de voir évoluer cette politique assez aveugle qui asphyxie les restaurateurs, les acteurs de la culture, les commerçants afin qu’ils puissent rouvrir leurs établissements dans les meilleurs délais, tout en continuant à appliquer des mesures sanitaires strictes. Aucun foyer épidémique n’est à déplorer dans ces lieux. C’est pourquoi je ne comprends pas la décision ubuesque du gouvernement de les laisser fermés.

 

Suite aux propos de la sénatrice, pensez-vous aussi que cette crise sanitaire reflète un problème de centralisation des pouvoirs ?

 

Très certainement. Les élus locaux sont les plus à même de juger quelles sont les mesures les plus adaptées à leurs territoires. Les problématiques ne sont pas identiques d’une région à l’autre, la circulation du virus non plus. Or on nous impose des mesures identiques sur l’ensemble du pays, sans prise en compte des situations locales ! Il faudrait évidemment plus de souplesse et moins de centralisme en faisant davantage confiance aux élus. Notre connaissance du terrain nous rend légitimes à agir de manière autonome.

 

Sur les réseaux sociaux en ce moment, plusieurs restaurants disent vouloir rouvrir malgré l’interdiction du gouvernement. Beaucoup semblent soutenir leur démarche... Que pensez-vous de cette situation ?

 

Je comprends leur colère. La manifestation du 20 janvier « Ici repose un non-essentiel » avait pour but de se faire entendre et d’attirer l’attention des pouvoirs publics sur cette situation qui perdure et n’offre pas de visibilité sur une possibilité de réouverture dans un avenir proche. Or, des dizaines de milliers de professionnels sont dans des situations dramatiques, les restaurateurs bien sûr, mais aussi leurs salariés, leurs fournisseurs, etc. On ne peut pas prendre un oukase général (Décision autoritaire, arbitraire et sans appel, NDLR) sans donner aucune perspective et sans tenir compte des situations locales, des réalités du terrain et des mesures sanitaires que ces professionnels ont déjà mises en œuvre. Interdire purement et simplement aux gens de travailler à quelque chose d’inquiétant.

 

Quelles sont vos idées pour aider les restaurants et les bars de Fréjus qui sont fermés depuis octobre ?

 

Nous avons accordé près de 800 000€ d’exonérations de redevance du domaine public, d’exemptions de loyers des locaux municipaux, de subventions, etc. En outre, nous avons créé une cellule d’appui aux entreprises, en plus du guichet unique lancé par la CAVEM. Les mesures d’accompagnement ont été répertoriées dans un guide dédié aux entreprises. Nous avons aussi travaillé pour offrir une meilleure visibilité aux commerçants et aux restaurateurs, notamment avec un guide de commerces en activité, régulièrement mis à jour. Par ailleurs, le fonds Covid Résistance, mis en place par la Région avec la CAVEM et la Banque des territoires a permis d’octroyer des prêts de 3000 à 10 000€, sans intérêts ni garantie, avec un différé d’amortissement de 18 mois. Nous faisons le maximum, mais tout cela ne remplacera jamais un chiffre d’affaires…

 

Vous semblez être totalement contre le couvre-feu à 18h ? Pourquoi cette mesure ne marche pas d’après vous ?

 

Dans la mesure où les gens continuent à avoir des interactions sociales, et que les enfants vont à l’école, je ne vois pas comment un couvre-feu avancé peut freiner quoi que ce soit. Au contraire, en concentrant les gens dans les transports, les supermarchés, etc., sur des horaires restreints, on renforce ces interactions. Et encore une fois, on traite uniformément des situations locales différentes et des populations différentes. On a l’impression que ce gouvernement est dans une course à l’interdiction, chaque jour amenant son lot de contraintes supplémentaires. Or, on voit bien que ce n’est pas une solution, et que cela amène en outre son lot de détresse et d’isolement chez de plus en plus de nos concitoyens. Ce n’est pas tenable.

 

Doit-on se faire vacciner ? Comprenez-vous les personnes réfractaires, qui ne veulent pas se faire vacciner ?

 

Chacun est libre de se faire vacciner ou non. C’est un choix personnel, et il en va de nos libertés individuelles. L’essentiel est de tout faire intelligemment, pour préserver notre santé et celle des autres.

 

Monsieur le maire, quels sont les projets et vos solutions sur l’avancée pour la vaccination dans notre ville ?

 

Avec la CAVEM, nous avons mis en place vendredi 15 janvier un centre de vaccination intercommunal à l’espace Caquot. À l’heure actuelle, la vaccination concerne les personnes de plus de 75 ans, les plus fragiles et les professionnels de santé de plus de 50 ans. En quelques jours nous avons monté, avec les professionnels du secteur médical, un centre opérationnel qui dispose d’une capacité de plusieurs milliers de vaccinations par semaine. Or, le nombre de rendez-vous dépend évidemment du nombre de doses disponibles, et le problème est que pour le moment nous ne disposons que de 500 doses par semaine. Pour 110 000 habitants au total dont 19 000 de plus de 75 ans ! Cela conduit à des délais d’attente extrêmement longs. D’un côté on incite les gens à se faire vacciner, et de l’autre il faut leur expliquer qu’ils vont devoir attendre des mois ! Il y a un vrai souci de fourniture des vaccins de la part de l’État. On nous dit que « nous sommes en guerre », mais sans munitions nous allons avoir du mal à la gagner ! J’espère que cette situation va rapidement évoluer.

 

Le président de la CAVEM et homologue à Saint-Raphaël Frédéric Masquelier a envoyé par un communiqué une série de questions à l’ARS pour faire bouger les choses. Approuvez-vous sa manière de faire ?

 

Le rôle d’un élu est de protéger sa population et de prendre toutes les mesures nécessaires à cette fin. Par conséquent, interpeller un organisme public me paraît tout à fait légitime, surtout face à la situation que je viens de décrire.

 

En plus de cela, Frédéric Masquelier a dit que les mairies étaient les seules institutions à pouvoir mener une bonne campagne de vaccination, êtes-vous d’accord avec lui ?

 

Les maires tiennent un rôle pivot dans cette campagne de vaccination car nous sommes les premiers à être interpellés sur cette question. Par conséquent, nous devons être informés en toute transparence de la livraison des vaccins. C’est un enjeu de santé publique.

 

Récemment dans un communiqué Facebook et Twitter, vous dénoncez l’attitude des réseaux sociaux. Vous dénoncez plus précisément leur atteinte à la démocratie. À quoi pensiez-vous exactement ? Avez-vous des exemples précis sur des situations précises ?

 

La suppression des comptes Facebook et Twitter de Donald Trump est une atteinte à la démocratie. Le fait qu’un dirigeant démocratiquement élu ne puisse s’exprimer sur les réseaux sociaux interroge sur le pouvoir des GAFA qui mettent en péril la liberté d’expression qui est pourtant le 1er amendement de la Constitution américaine. C’est totalement antinomique. Puisque les GAFA sont conscients des dérives entraînées par leurs pratiques, il en va de la responsabilité des gouvernements de mettre en place des régulations plus efficaces pour enrayer leur emprise.

 

Un mot sur les projets de la Base nature ?

 

La Base nature est un joyau de notre territoire qui doit contribuer à l’économie locale et à sortir de la saisonnalité. C’est un site aux potentialités immenses. Les échanges que nous avons eus depuis quelques mois avec Frédéric Masquelier ont confirmé que le développement de formations supérieures sur notre territoire est essentiel à notre dynamisme économique futur et à la création d’emplois.

 

Le site de la Base pourrait offrir un cadre adapté à l’accueil de ces formations, en lieu et place des services municipaux actuels. C’est pourquoi j’ai souhaité, en lien avec la CAVEM, élargir les perspectives d’aménagement du site et que soit étudiée, comme le souligne le pacte de gouvernance de la CAVEM, la possibilité d’accueil de telles formations, qui pourraient être un atout supplémentaire pour Fréjus et, plus globalement, l’Est-Var.

 

En tout état de cause, je proposerai dans quelques mois aux Fréjusiens un projet d’aménagement à même de répondre au mieux à leurs attentes et aux enjeux économiques et touristiques de demain.

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